Rechercher une drogue :
Ce lexique cherche à définir de manière succincte les termes que vous pouvez rencontrer sur ce site : pathologies, symptômes, termes médicaux, abbréviations, …
Terme d’origine anglaise désignant l’action de vendre de la drogue à petites échelles.
Revendeur de drogue.
Principe actif le plus connu du cannabis.
Période durant laquelle les effets recherchés d’une drogue diminuent progressivement, et où les effets secondaires désagréables commencent à apparaître, généralement accompagnés d’une phase dépressive.
Les "designers drugs" sont des drogues spécialement créées afin de contourner les lois en vigueur. Ces drogues peuvent être obtenues par différents procédés : par la création de substances chimiques nouvelles, par la modification de la structure chimique de drogues existantes, par le détournement d’une substance habituellement non destinée à la consommation humaine et parfois par la remise au goût du jour de drogues légales existantes. Les "designers drugs" font l’objet d’un marketing ventant en général leur légalité (on parle aussi souvent de "legal highs"), leur proximité d’effet avec des drogues illégales et utilisant des noms exotiques et tentateurs. Une autre stratégie utilisée consiste à vendre ces produits sous le masque purement fictif d’une autre utilisation (encens, sels de bain, désodorisants, engrais, etc.) et en précisant que ces produits ne sont pas destinés à une consommation humaine. Cela permet au vendeur de se couvrir face aux législations en vigueur. La plupart du temps les designers drugs sont vendues sur Internet ou dans des boutiques spécialisées dans la vente de produits "psychédéliques" ("smart shops"). Certaines d’entre elles sont également écoulées via les réseaux de vente des drogues illicites. L’expression "designers drugs" n’a pas d’équivalent en français.
Il s’agit des décès directement provoqués par l’usage de ces substances illicites, seules ou en association avec d’autres produits. Ces décès surviennent dans un délai court suivant l’usage et sont aussi connus sous le nom de surdoses ou empoisonnements.
Terme familier désignant une personne sous l’effet de drogue(s).
Besoin constant et incontrôlable de consommer une drogue ou de pratiquer une activité (jeux, sport…). L’arrêt de la consommation ou de l’activité entraîne des troubles psychiques, voire physiques.
L’absence de produit engendre un ensemble de troubles physiques (douleurs, nausées…). Ils constituent le syndrome de sevrage qui pousse généralement l’usager à reconsommer rapidement. L’intensité des symptômes diffère selon les substances, l’individu et les habitudes de consommation.
Désir insistant et persistant de consommer qui engendre un malaise (angoisse, état dépressif, insomnie…) poussant généralement l’usager à reconsommer rapidement.
Ne pas condamner l’usage et la possession de drogue, tout en sanctionnant la vente et la production.
Les dépresseurs sont une famille de drogues qui ralentissent le fonctionnement général de l’organisme, et en particulier celui du système nerveux. Ils procurent une sensation de détente, une diminution de l’anxiété, un ralentissement des mouvements et des réflexes, un état de somnolence. L’alcool, l’héroïne, les benzodiazépines et les barbituriques sont des dépresseurs.
Etape de soins durant laquelle la personne se désaccoutume progressivement du produit.
Neurotransmetteur présent dans le cerveau qui participe à de nombreuses fonctions, parmi lesquelles le contrôle de l’activité motrice, les processus cognitifs et la régulation des états émotifs, dont le plaisir. La consommation de drogues entraîne une augmentation de l’activité de ces transmetteurs et peut expliquer les sensations, et en particulier le plaisir, éprouvées lors de la prise de drogue. Cependant, d’autres circuits neuronaux sont probablement en cause. Par ailleurs, l’effet de certaines drogues sur les neurones à dopamine est loin d’être, en l’état actuel des connaissances, clairement établi.
Au sens littéral du terme, toute substance pharmacologiquement active sur l’organisme (en ce sens, tout médicament est une drogue). Mais ce terme désigne plus communément toute substance qui agit sur le psychisme d’un individu et qui est susceptible d’entraîner une consommation abusive et une dépendance.
L’ecstasy est une drogue de synthèse dont le principe actif est la MDMA, une molécule issue de la famille des amphétamines qui combine des effets stimulants et hallucinogènes. Elle se présente sous des formes très variées, le plus souvent des comprimés de couleur ornés d’un logo. Elle procure un état émotionnel d’ouverture et de compréhension de l’autre, une exacerbation de la sensualité et un bien-être allié à une grande énergie. La consommation d’ecstasy peut entraîner une augmentation de la température du corps, de violents maux de tête, des crispations musculaires, et peut provoquer des phases hallucinatoires pendant lesquelles l’usager peut se mettre en grave danger ou éprouver d’importantes angoisses. L’ecstasy est interdite en France. (Voir la fiche ecstasy).
Dans les données établies par l’OFDT (Observatoire français des drogues et toxicomanies), l’expérimentation est définie par la mesure suivante : au moins un usage au cours de la vie. Cet indicateur sert principalement à mesurer la diffusion d’un produit dans la population.
Effet intense et immédiat ressenti lors de l’injection intraveineuse d’une substance psychoactive (notamment héroïne ou cocaïne).
Réapparition involontaire et imprévisible de certains effets d’une substance psychoactive, qui survient à distance de tout usage du produit. Les flash-back, bien que décrits parfois après usage de cannabis ou d’amphétamines, se produisent surtout chez des personnes ayant consommé du LSD ou d’autres drogues hallucinogènes.
Le free base (ou base) est une appellation du crack.
Fumer du cannabis.
