Rechercher une drogue :
Ce lexique cherche à définir de manière succincte les termes que vous pouvez rencontrer sur ce site : pathologies, symptômes, termes médicaux, abbréviations, …
La paranoïa se caractérise par la perte du contact avec la réalité et par des troubles de la personnalité tels que la mégalomanie ou une méfiance pouvant aller jusqu’à des réactions d’agressivité et au délire de persécution. Certaines drogues comme le cannabis, les hallucinogènes, la cocaïne et le crack, peuvent engendrer des réactions paranoïaques. On parle alors communément de "bad trip".
La famille des pavots regroupe plusieurs espèces allant du coquelicot au pavot somnifère dont est extrait l’opium. En France, la production et le commerce de pavot somnifère sont soumis à réglementation. (Voir la fiche héroïne).
Le PCP (ou phencyclidine) est une drogue de synthèse hallucinogène. Il procure une sensation de bien être, d’ivresse et de perte des repères spatio-temporels. Sa consommation engendre des troubles du rythme cardiaque et respiratoires, des nausées et vomissements, une augmentation de la température corporelle et peut provoquer paranoïa, angoisse ou agressivité. Le PCP est interdit en France.
Famille de drogues provoquant des effets variables pouvant soit stimuler le système nerveux, soit le ralentir. Les perturbateurs comme le cannabis, le LSD et les solvants peuvent ainsi entraîner une phase de rires irrépressibles, de besoin incessant de parler, suivi d’un ralentissement des réflexes, d’un état de somnolence, d’une altération des perceptions et des émotions.
Petit cactus sans épine originaire d’Amérique centrale dont est extrait la mescaline, un puissant hallucinogène. Il provoque des hallucinations visuelles et auditives, une altération de la perception du corps, du temps et de l’espace, une altération de la mémoire immédiate et une sensation d’euphorie. A forte dose, des maux de têtes peuvent survenir accompagnés d’une grande faiblesse, et de difficultés à respirer. Le peyotl est interdit en France.
Etat de bien-être et d’indifférence au réel après absorption de certaines drogues.
Poudre qui tombe des plants femelles de cannabis passés au tamis. Une fois agglutinée puis pressée, cette poudre constitue une forme de haschisch.
Consommation de plusieurs drogues, simultanément ou indépendamment les unes des autres. La polyconsommation vise à augmenter l’intensité des effets recherchés, mais aussi à limiter les effets secondaires de la descente (terme à expliquer ??). Ce type d’usage est dangereux car il augmente les risques de surdose.
Préparation liquide contenant des agents vasodilatateurs et dont les vapeurs sont inhalées. Ils entraînent un relâchement musculaire, une vive chaleur interne et une exacerbation de la sensualité. La consommation de poppers provoque des rougeurs sur la peau, des vertiges, des maux de tête parfois violents, et dans le cas d’usages répétés, des croûtes jaunes autour du nez et des lèvres.
Expression utilisée par les usagers de drogues injectables pour qualifier une réaction allergique et fébrile, souvent accompagnée de douleurs musculaires ou articulaires. La poussée de fièvre survient dans les quelques heures suivant l’injection puis disparaît spontanément. Cette réaction pourrait être due aux produits de coupage.
Les précurseurs sont les substances qui sans constituer nécessairement des drogues en soi sont utilisées de différentes façons pour traiter ou fabriquer des stupéfiants ou des substances psychotropes. Selon leurs principales propriétés chimiques, les précurseurs peuvent se combiner à d’autres substances pour produire une drogue (ou une forme intermédiaire de drogue) ou agir simplement comme solvants (par exemple pour le traitement de la drogue) ou comme acides (pour former des sels de drogue).
Le protoxyde d’azote est un solvant anesthésique utilisé en médecine et plus connu sous le nom de gaz hilarant. Détourné de son usage médical, le protoxyde d’azote est reconditionné sous forme de ballon dont contenu est inhalé ou aspiré. Le protoxyde d’azote entraîne des rires incontrôlables, des distorsions visuelles et auditives, une sensation de flottement, et une modification de la voix. Sa consommation engendre des nausées et vomissements, des vertiges, et peut provoquer des asphyxies. L’usage de protoxyde d’azote hors cadre médical est interdit.
Principe actif des champignons hallucinogènes.
Terme utilisé pour qualifier l’action des drogues hallucinogènes comme le LSD, les champignons hallucinogènes, le PCP et la mescaline.
Une substance est dite psychoactive lorsqu’elle modifie l’état psychique d’un individu (par exemple atténuation de l’anxiété ou d’un état dépressif).
Maladie mentale dont le patient n’est pas conscient. Un usage abusif de drogues peut être à l’origine d’une psychose, dont la manifestation la plus connue est la schizophrénie.
Substance psychotrope qui accélère l’activité du système nerveux et stimule l’humeur. Les psychostimulants procurent généralement une grande énergie et une augmentation de la vigilance.
Substance qui modifie le psychisme, en particulier l’humeur, la pensée et la perception.
Le rachacha est un concentré artisanal de décoction de têtes de pavots. Il se présente généralement sous forme de pâte ou de gomme plus ou moins molle, grasse et de couleur marron-rouge ou noirâtre. Il procure un état d’apaisement, de bien-être intérieur, associé à un effet « planant » et à une perte de la sensibilité à la douleur. Sa consommation engendre des nausées et vomissements, des sueurs froides, des troubles gastro-intestinaux, une somnolence et une perte de vigilance. Le racahacha est interdit en France. (Voir la fiche Rachacha).
Réapparition brusque de certains effets d’une substance psychoactive qui survient à distance de tout usage du produit. Bien que décrites parfois après usage de cannabis ou d’amphétamines, les reviviscences se produisent chez les personnes ayant consommé du LSD ou d’autres drogues hallucinogènes. (Synonyme de flash-back)
Interruption de la consommation de drogues, de manière brutale ou progressive, pour libérer l’organisme du besoin du produit. Pour être sevrés sans ressentir les effets physiques du manque, les personnes dépendantes peuvent faire une demande de sevrage sous assistance et contrôle médical.
Médicament ou substance qui procure un apaisement, une réduction de l’anxiété. Lorsqu’ils sont pris régulièrement et sur le long terme, tous les sédatifs (tranquillisants, somnifères, anxiolytiques…) peuvent créer une dépendance.
Aspirer par le nez, le plus souvent avec une paille, une drogue en poudre telle que la cocaïne, ou inhaler des solvants.
Famille de produits chimiques, comme les colles, l’essence, ou les dissolvants, dont l’inhalation procure une sensation d’ivresse. Leur consommation provoque des irritations des yeux, du nez et de la gorge, des nausées et vomissements, des maux de tête. A long terme, ils peuvent engendrer des lésions au cerveau, à l’estomac, aux poumons au foie et aux reins. Contrairement aux autres drogues, ces produits peuvent généralement être achetés librement dans le commerce et sont surtout utilisés par les adolescents.
Classe d’hormones liée à la testostérone qui provoque une augmentation de la masse musculaire. Leur consommation répétée peut entraîner un acné important, une chute des cheveux, des changements préjudiciables du taux de cholestérol, des graves complications cardiaques, et des lésions du foie pouvant conduire à des lésions irréversibles voire à un cancer. Les stéroïdes anabolisants sont des substances réglementées en France et leur utilisation est interdite par toutes les grandes instances sportives françaises.
Les stimulants sont une famille de drogues qui accélèrent le rythme cardiaque et augmentent la fréquence respiratoire et la pression artérielle. Ils procurent une sensation d’euphorie, une augmentation de la vigilance, une perte d’appétit, une résistance physique accrue et une augmentation de la productivité. Les amphétamines, la cocaïne, le crack, l’ecstasy et le tabac sont des stimulants.
Psychotrope illégal ou médicament soumis à réglementation susceptible d’induire un usage nocif ou une dépendance.
Modalité de traitement d’une personne dépendante aux drogues, reposant sur la prise d’un médicament (méthadone, buprénorphine …) dont l’action est similaire à celle de la drogue à l’origine de la dépendance. Le traitement a pour objectif de stabiliser la consommation de l’usager, voire de la diminuer, en prévenant les symptômes du manque. Cette stabilisation permet à l’usager de retrouver un début d’insertion sociale et de suivi psychologique. Il s’agit souvent de traitement sur le long terme dont la finalité vise à l’abstinence.
Buprénorphine haut dosage. (Voir la définition de Buprénorphine)
Une surdose (en anglais overdose) désigne une intoxication aiguë parfois mortelle, le plus souvent consécutive à l’injection d’héroïne, de méthadone, de cocaïne, ou suite à une polyconsommation. Elle peut également survenir suite à une augmentation des doses habituelles, à l’utilisation d’un produit plus concentré qu’à l’accoutumée, ou lors d’une rechute après un sevrage.
