Actualites Actualites http://www.drogues-info-service.fr/Actualites La campagne sur les CJC Alcool, cannabis, cocaïne, ecstasy, jeux vidéo, tabac… La consommation de votre enfant vous inquiète, il est devenu difficile d’aborder le sujet sans que cela tourne au conflit ? Il existe un lieu pour en parler et faire le point afin d’éviter qu’une consommation évolue en addiction, ce sont les Consultations Jeunes Consommateurs (CJC). Pour les faire connaître, la Mildeca, le Ministère chargé des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes ainsi que l’Inpes lancent une campagne de communication. Ces spots mettent en scène les visions caricaturales et fantasmées induites par des conduites potentiellement addictives, et montrent comment les CJC peuvent être un lieu de retour au dialogue entre l’adolescent et ses parents. Animées par des professionnels des addictions et de l’adolescence, les CJC accueillent les jeunes et/ou les parents pour évaluer la situation et proposer si besoin un suivi personnalisé. Il... ]]> Un documentaire scientifique très riche sur le cannabis L’esprit sorcier », sous-titré « le site de la science et de la découverte », consacre un dossier interactif au cannabis. Au travers de nombreuses vidéos sont abordés les effets du cannabis sur le cerveau, la dépendance au cannabis, l’histoire de cette drogue, le statut légal du cannabis à travers le monde. Réalisé en partenariat avec des spécialistes des addictions et de la législation sur les drogues, ce documentaire au format web permet à l’internaute de faire rapidement « le tour » de ces questions pointues tout en restant accessible. A voir : « Cannabis, quand ses pieds montent à la tête » Articles en lien : Les questions les plus fréquentes sur le cannabis  La fiche cannabis du Dico des drogues ]]> Augmentation de la pureté de l'héroïne : la vigilance est de mise Dans un tel contexte, la vigilance est de mise ! Nous vous recommandons de ne jamais consommer seul votre héroïne, ce qui permet à un proche d’alerter les secours en cas d’overdose (15 le SAMU). En présence d’un nouvel achat, testez-le avec prudence : utilisez une faible dose d’abord et préférez un autre mode de consommation que l’injection. Evitez autant que possible de consommer d’autres produits en même temps et notamment ceux qui pourraient favoriser la dépression respiratoire et le coma : les autres opiacés (méthadone, codéine, tramadol…), l’alcool, les benzodiazépines, la kétamine, le GHB-GBL et les anti-histaminiques. Des conseils pour les proches En présence d’une personne qui fait une overdose,... ]]> Le protoxyde d'azote "sous les projecteurs" Le protoxyde d'azote, qu'est-ce que c'est ? Depuis quelques semaines, il fait l'objet d'articles sur internet et Drogues info service fournit explications et précisions aux journalistes en quête d'informations. Plus connu sous le nom de "gaz hilarant", il est aspiré (souvent dans un ballon de baudruche), provoque un état euphorique, des fous rires et modifie la perception pendant quelques secondes. Mais quels sont ses effets sur l'organisme ? Les risques ? Comment les réduire ? > Lisez notre fiche consacrée au protoxyde d'azote ]]> Alerte sur une drogue : la PMMA Des comprimés « d’ecstasy » en circulation en Europe contenant de fortes doses de paraméthoxyméthamphétamine (PMMA) ont été signalés récemment par le système de veille belge Eurotox (1) et l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT). Plusieurs décès avec présence de PMMA ont eu lieu ces derniers mois au Royaume-Uni et en Belgique. Les comprimés identifiés ont une forme de pentagramme avec comme logo le « S » de Superman, mais d’autres formes de comprimés peuvent  aussi en contenir. La PMMA est une drogue relativement méconnue des usagers, notamment parce qu’elle est le plus souvent vendue sous le nom « d’ecstasy » et que les consommateurs s’attendent donc à prendre de la MDMA. La PMMA est d’ailleurs souvent mélangée à de la MDMA ou de la paraméthoxyamphétamine (PMA) (2). Plusieurs facteurs rendent cette drogue dangereuse :
  • Les doses létales (mortelles) peuvent être facilement atteintes ;
  • ... ]]> Drogues et canicule Bon usage des médicaments en cas de vague de chaleur » qui apporte quelques indications sur les effets de certaines substances. D’une manière générale, les produits dont les effets secondaires entraînent des troubles de l’hydratation, altèrent les fonctions rénales, perturbent la régulation de la température du corps ou encore qui induisent naturellement une hyperthermie sont celles qu’il faut surveiller en situation de canicule. De ces éléments, nous pouvons faire le lien avec l’usage de certaines drogues. Par exemple, la régulation de la température du corps est affectée par les... ]]> Les usages de drogue au travail : reconnus mais peu visibles cannabis qui arrive en tête : 10%... ]]> Classement comme stupéfiants d'une famille de substances hallucinogènes l’arrêté sur le site Legifrance. A lire sur les NBOMe : Classification « générique » des NBOMe sur la liste des stupéfiants et psychotropes en France   Articles en lien : Les drogues interdites ]]> A réécouter : une émission de radio consacrée aux addictions A réécouter sur la page web de l'émission ]]> Le coût des drogues illicites pour la société française Le Coût Social des Drogues en France », réalisé par Pierre Kopp. D’après cette étude, le « coût social » annuel des drogues illicites est de 8,7 milliards d’euros. 67,6% du « coût social » des drogues illicites est dû aux pertes en vies humaines (estimées à environ 1600 morts par an), aux coûts de perte de qualité de vie et aux pertes de production dues aux drogues. Le coût des drogues illicites pour les finances publiques s’élève à 2,4 milliards par an. En effet, par définition, les drogues illicites ne rapportent pas d’argent à l’État si ce n’est indirectement, par les économies de retraites engendrées par les décès prématurés et qui sont estimées à 24,6 millions d’euros. La dépense de la collectivité pour les drogues illicites se répartit donc entre le coût des soins (1,4... ]]> Cannabis : ne le laissez pas à la portée des enfants ! Usage de drogues et traitement contre le Sida L’assimilation par l’organisme de certaines drogues peut être perturbée par la prise de traitements contre le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). En effet, la transformation par le foie de certains traitements anti-VIH entre en concurrence avec la dégradation de plusieurs drogues. Cela peut avoir des conséquences graves. Dans un article récent, le site VIH.org fait le point sur les interactions possibles entre certains traitements anti-VIH et l’usage de drogues. Deux compléments des antirétroviraux paraissent particulièrement problématiques : la ritonavir (NORVIR®) et cobicistat (Tybost®). Ainsi, la dégradation de ritonavir et de cobicistat par le foie aurait pour principale conséquence d’augmenter la concentration et la durée de vie dans l’organisme de la métamphétamine (crystal), de la MDMA (ecstasy), de la méphédrone et de la kétamine. Il en va de même avec les médicaments contre les troubles érectiles (Viagra®, Cialis®, Levitra®) et les benzodiazépines. Des décès avec des niveaux anormaux de Crystal meth... ]]> Problèmes de drogue au travail : des témoignages à écouter sur le site de France Culture Articles en lien : Arrêter, comment faire ? Personne ne sait, je n'ose pas en parler ]]> ASUD ouvre une plateforme "Drogues et hépatite C" Sur son site internet, l’association Auto-Support des Usagers de Drogues (ASUD) vient de lancer une rubrique « Drogues & Hépatite C ». A travers 9 fiches pratiques, les internautes pourront connaître la maladie, s’informer sur le dépistage, acquérir les gestes pour prévenir la transmission du virus et comprendre comment se soigner. Ces outils à la fois complets et accessibles permettront à chacun, quel que soit son degré d’implication, de trouver des informations qui le concernent directement. Les personnes intéressées pourront également échanger sur ces sujets à l’aide de forums consacrés à la maladie et aux traitements. Articles en lien : La réduction des risques ]]> Augmentation de la consommation de cannabis et de stimulants chez les jeunes L’Enquête sur la Santé et les Consommations lors de l’Appel à la Préparation A la Défense (ESCAPAD) de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) permet tous les 3 ans d’obtenir une photographie de la consommation de produits psychoactifs par les jeunes de 17 ans. Les résultats de l’enquête de 2014 viennent d’être publiés. Le fait marquant de l’enquête ESCAPAD : entre 2011 et 2014, la consommation de cannabis est repartie à la hausse. En 2014, près d’un garçon sur deux (49,5%) et près d’une fille sur deux (45,8%) ont expérimenté le cannabis au moins une fois dans leur vie alors qu’en 2011 l’expérimentation concernait 44% des garçons et 38,9% des filles. L’usage régulier concerne 9,2% des adolescents de 17 ans en 2014 contre 7,3% en 2011 et surtout les garçons (12,5% ont une consommation régulière contre 5,8% des filles). L’expérimentation de cocaïne, d’amphétamines et de MDMA/ecstasy augmente aussi... ]]> Drogues info service s'affiche Drogues info service a désormais une nouvelle identité graphique et de nouveaux supports de communication pour lui permettre de faire connaître ses activités. Déclinés sous forme d’affiches de différentes tailles et de petites cartes au format « carte de visite », tous ces documents peuvent être commandés gratuitement depuis la page www.drogues-info-service.fr/documents/commande par les professionnels souhaitant les diffuser. Ce nouveau matériel fera aussi l'objet d'un vaste plan de diffusion auprès des professionnels de la santé, du social et de l'éducation qui les recevront d'ici la mi-juin. Articles en lien : Rapports d'Observation (activités des années passées d'Addictions drogues alcool info service) Bienvenue sur le nouveau site Drogues info service (présentation du site) ]]> Les effets de la consommation de cannabis pendant l'adolescence
  • Le rapport complet (version en français).
Articles en lien : La fiche cannabis du Dico des drogues Le cannabis altère-t-il les capacités d'apprentissage et de motivation ? Est-il possible d'arrêter seul le cannabis ? ]]>
Vidéo : les principaux faits sur les drogues en Europe
  • La prédominance du cannabis en Europe
  • Les coûts de santé importants dus à l’héroïne et à l’injection
  • La grande quantité des stimulants disponibles (cocaïne, MDMA et nouvelles drogues de synthèse)
  • Ces illustrations animées abordent les aspects épidémiologiques, sanitaires, répressifs et les données connues sur le trafic de ces substances. Découvrez la vidéo en français. Articles en lien : European Drug Report 2015 (en anglais, site de l'OEDT) ]]>
    A écouter : "Comment repérer et traiter les addictions au travail ?" la page web de la radio. Articles en lien : Comment aider un proche ? Comment savoir si j'ai un problème ? ]]> Deux salles de consommation à moindre risque autorisées à titre expérimental Création de Santé publique France Depuis le 1er mai, l’ensemble des services du Groupement d’intérêt public Addictions drogues alcool info service (Adalis) sont repris par la nouvelle Agence nationale de santé publique, Santé publique France. Les services d’aide à distance (ligne téléphonique et site internet) de Drogues info service sont intégrés à la nouvelle agence et poursuivent leurs missions d’information et d’aide en direction des publics. Découvrez l’ensemble des missions de Santé publique France sur son site internet : www.santepubliquefrance.fr Lire le communiqué de presse ]]> Arrêt du cannabis : 8 conseils pour vous aider Le sevrage du cannabis peut être difficile et c’est mieux si vous pouvez vous y préparer. Que vous souhaitiez vous lancer ou que vous passiez à l’action, voici 8 conseils pour faciliter votre arrêt. Bon courage !
    1. Faites des activités
    Pour accompagner votre sevrage, planifiez des activités. Elles vous aideront à lutter contre l’ennui et à retrouver d’autres formes de plaisir. Nous vous recommandons des activités aussi bien physiques ou manuelles que des activités qui vous occupent l’esprit.
    2. Acceptez d’avoir des envies de consommer et faites diversion
    C’est normal d’avoir des envies de cannabis. Ne culpabilisez pas d’être tenté de fumer. Pour ne pas vous focaliser dessus, occupez-vous, changez d’endroit. L’envie va vite passer.
    3. Pratiquez la relaxation
    Quelle que soit la ou les méthodes que vous choisissez (techniques de relaxation, méditation, cohérence cardiaque, etc.), mettez en place une routine de relaxation. Cela vous permettra... ]]>
    Une plongée dans le milieu des toxicomanes précaires Le site belge « l’avenir.net » vient de publier un webdocumentaire qui nous plonge dans le monde des toxicomanes désocialisés de Charleroi, en Wallonie. "Ici, même les murs ont le sida" dresse un tableau très sombre des conditions de vie d’usagers qui oscillent entre invisibilité et stigmatisation. Un monde de survie, rythmé par la nécessité de se procurer la prochaine dose. Un monde cependant dont on peut, parfois, se sortir. Ce documentaire est issu de l’expérience de terrain d’un psychologue et d’un travailleur social qui ont publié un livre sur le sujet, « 24 heures héro » [1]. En creux se dessine la misère et l’abandon de quartiers qui subissent de plein fouet la crise économique. Une situation que l’on retrouve dans de nombreuses autres villes, aussi bien belges que françaises.  A lire et regarder : Ici, même les murs ont le sida [1] Dylewski P. Essiaf S. 24 heure... ]]> Fumer des drogues augmente les risques de cancers respiratoires Toute combustion libère des substances cancérigènes Les drogues ne font pas exception. Fumer du cannabis expose à des fumées nocives et peut être à l’origine de cancers de l’appareil respiratoire. Et ce, même si le cannabis consommé ne présente pas de risques avérés de cancer.
    Éviter de fumer pour réduire les risques
    Compte tenu de la toxicité de la fumée pour l’appareil respiratoire du fumeur, s’il vous est impossible de vous abstenir de consommer, privilégiez d’autres modes de consommation. Ainsi, vaporiser le cannabis est moins dangereux que le fumer. En effet, l’usager inhale de la vapeur d’eau contenant du THC et non de la fumée produit d’une combustion. La température de la vapeur inhalée, plus basse que celle de la fumée, la rend également moins agressive pour l’organisme de... ]]>
    Usages de drogues : la parole est aux femmes fil de discussion pour les femmes dans les forums pour les consommateurs. Les forums de Drogues info service offrent un espace de dialogue facile d’accès et anonyme. La création de ce fil de discussion est une invitation à franchir le pas pour toutes celles qui hésitent à en parler. Dans un monde où les hommes sont surreprésentés, les femmes dépendantes des drogues rencontrent bien des difficultés pour accéder aux soins. Victimes de stigmatisation, elles doivent affronter des difficultés psychiques, économiques et sociales que la honte ou la culpabilité aggravent. Il reste la difficulté à en parler, renforcée lorsqu'on est enceinte. La honte de cette foutue étiquette de droguée, toxico, dépravée ; de ne pas être une bonne mère... Les besoins spécifiques des femmes doivent trouver des réponses adaptées. Le fil... ]]> Etudiants : répondez à un questionnaire sur vos conditions de vie et vos consommations Un questionnaire d’auto-évaluation en ligne
    est proposé à tous les étudiants français majeurs. Anonyme et sécurisé, il vous faut moins de 15 minutes pour répondre aux différentes questions. Les questions portent sur vos conditions de vie et votre état de santé, sur votre recours aux médicaments et vos consommations de produits psychoactifs. Ce questionnaire entre dans le cadre d’une recherche menée par le Centre d’Evaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance – Addictovigilance (CEIP-A) des régions Ile-de-France – Centre Val de Loire. Il fera l’objet d’un rapport final et de communications scientifiques. Les résultats seront disponibles fin 2018 et vous pourrez les consulter sur le site du CEIP-A : http://addictovigilance.aphp.fr Merci, par votre réponse à ce questionnaire, d’aider la recherche à avancer ! Questionnaire « Santé et conditions de vie des étudiants » ]]> Consommer à moindre risque Je consomme à moindre risque ». ]]> Héroïne : alerte sur des cas d'overdose en Seine-Saint-Denis L’Agence Régionale de Santé d’Ile-de-France et le Centre d’Evaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance – Addictovigilance d’Ile-de-France-Centre ont eu connaissance de 3 cas d’overdose d’héroïne survenus le 20 juillet à Aulnay-sous-Bois. Ces cas laissent suspecter la circulation d’héroïne fortement dosée ou frelatée actuellement en Seine-Saint-Denis. Les usagers d’héroïne sont appelés à la plus grande vigilance. Voici des conseils de réduction de risque à l’attention des usagers :
    • Ne consommez pas seul
    • Commencez à consommer une faible dose, surtout lors d’un nouvel achat
    • Favorisez le « sniff » plutôt que l’injection ou la voie fumée
    • Evitez les mélanges avec d’autres produits favorisant les détresses respiratoires (benzodiazépines, alcool, autres opiacés)
    • Appelez les urgences (15 ou 18 ou 112) en cas de suspicion d’overdose
    • Demandez préventivement un spray nasal à base de naloxone (Nasclue®) à un centre de soins spécialisé dans les addictions
    Les trois overdoses sont survenues indépendamment les unes des... ]]>
    La prévention des overdoses en France rapport sur les drogues 2017, une hausse des décès par surdose, liée principalement à la prise d’opiacés. Ne consommez pas seul En cas de surdose, la présence de tiers peut sauver. Les proches peuvent repérer les premiers signes d’overdose, alerter les services d’urgence (112) et prodiguer les gestes de premiers secours. Les services d’urgence sont soumis au secret médical. Un spray qui sauve Les usagers d’opiacés peuvent se voir prescrire un spray à base de naloxone, antidote de l’overdose d’opiacés (héroïne, morphine…). Ce spray nasal est à utiliser dès les premiers signes en attendant les secours. Le spray est disponible dans les CSAPA (Centres de soin,... ]]> Canicule : attention à l'usage de certaines drogues Stimulants et opiacés L’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) informe que les médicaments qui augmentent la présence de sérotonine dans le cerveau favorisent l’hyperthermie ou empêchent le corps de se refroidir (1). C’est le cas de plusieurs familles d’antidépresseurs mais c’est aussi le cas de l’ecstasy (MDMA), de la cocaïne, des amphétamines. D’autres substances psychotropes, notamment les neuroleptiques et certains opiacés (tramadol, dextrométhorphane) peuvent également  favoriser le « coup de chaud ». Le coup de chaleur : une urgence Le coup de chaleur se manifeste pas des crampes, une fatigue inhabituelle, des maux de tête, des vertiges ou nausées voire des propos incohérents. Si une personne fait un malaise suite à un coup de la chaleur... ]]> Le HHC classé comme stupéfiant cannabis. Il peut provoquer des tremblements, des vomissements, de l’anxiété, un « bad trip », un état de confusion mentale, de la tachycardie, des douleurs au thorax, une augmentation de la tension. Sa consommation est en progression en France, parfois à l’insu des usagers. Retrouvez les informations de l’Agence national de sécurité du médicament (Ansm) : https://ansm.sante.fr/actualites/lansm-classe-lhexahydrocannabinol-hhc-et-deux-de-ses-derives-sur-la-liste-des-stupefiants ]]> Dépistage des drogues : le tableau des durées de positivité actualisé tableau des durées de positivité présent dans la rubrique sur le dépistage des drogues. L’allongement des délais de détection du cannabis dans le sang et la salive chez les fumeurs intensifs et quotidiens est l’une des nouveautés de ce tableau. Pour toute question sur le dépistage les internautes peuvent utiliser la rubrique « Vos questions/nos réponses » pour obtenir une réponse sous 48h ou appeler la ligne d’écoute au 0 800 23 13 13 tous les jours de 8h à 2h (appel gratuit). Articles en lien : Comment dépiste-t-on les drogues ? Les résultats d’un test de dépistage   ]]> Vidéo : l'influence du cannabis sur la mémoire Articles en lien : Le cannabis altère-t-il les capacités d'apprentissage et la motivation ? Peut-on faire un bad trip avec du cannabis ? ]]> Les drogues et les troubles bipolaires Un lien dans les deux sens Des études ont montré qu’une personne qui abuse de substances psychoactives illicites présente 5 fois plus de risques de développer un trouble bipolaire. À l’inverse les personnes souffrant de troubles bipolaires ont plus de risques d’abuser de drogues et de souffrir d’addiction. Cela est surtout vrai chez les hommes ayant développé la maladie jeunes. Parmi les substances utilisées chez les personnes bipolaires, l’une des premières études sur le sujet (2001) a montré que le cannabis était la substance illicite la plus souvent retrouvée (16%), suivie de la cocaïne (9%), des opiacés... ]]> Les drogues et l'école Les drogues et l’école Articles en lien : Les consommations régulières de cannabis chez les lycéens sont stables (2016) Les effets de la consommation de cannabis pendant l’adolescence (2015)   ]]> Pourquoi les drogues sont à la fois des toxiques et agréables ? https://youtu.be/ORzkjXg6M4k La réalisation de cette vidéo a reçu le soutien de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), de la Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et les conduites addictives) et de l’Arbre des connaissances. Articles en lien : Qu’est-ce qu’une drogue ? Pourquoi se drogue-t-on ? ]]> Journée mondiale de la santé : le temps de faire le point sur ses consommations Consultations jeunes consommateurs permettent d’aborder toutes les situations de consommation et de faire le point en quelques entretiens confidentiels. Pour les adultes et les usagers cherchant une prise en charge médicale, les Centres de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) permettent de faire le point sur ses consommations. Les professionnels des CSAPA aident les usagers en toute confidentialité à construire et mettre en œuvre leurs projets de diminution ou d’arrêt d’une drogue. Chaque personne peut bénéficier d’un accompagnement médical, social et psychologique en ambulatoire sur le... ]]> Podcast : 5 témoignages de bad trips https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-pieds-sur-terre/bad-trips-1874333 ]]> Etudes et cannabis : des conseils pour éviter le crash Difficultés à se concentrer en cours, pertes de mémoire et perte de la motivation à étudier sont autant de menaces sur vos études. Lever le pied sur votre consommation de cannabis pendant votre scolarité favorisera votre réussite. Voici quelques conseils pour ne pas rater votre année scolaire.
    1. Cannabis et études : ne consommez pas avant les cours
    La consommation de cannabis nuit à la concentration et perturbe la mémoire. Il est donc fortement déconseillé de consommer à certains moments :
    • Avant les cours : ne consommez pas avant d’aller en cours, vous risqueriez d’éprouver beaucoup de difficultés à vous concentrer. Si vous êtes stressé avant les cours respirez calmement et profondément une dizaine de fois, relaxez-vous en allant marcher un peu
    • Pendant les révisions : la période des révisions est souvent... ]]> Votre conjoint se drogue et vous vous sentez mal ? Voici 3 résolutions de rentrée pour vous sentir mieux 1 : Prendre soin de vous Prendre soin de vous malgré la situation difficile vous permet de vous sentir un peu mieux et de garder de l’énergie pour l’aider.
      • Chaque jour prenez du temps pour vous
      • Votre objectif : au moins un moment plaisir par jour rien que pour vous
      Ce n’est pas forcément un long moment chaque jour. Cela peut-être 10 minutes à faire quelque chose que vous aimez et de temps en temps un temps plus long à vous détendre seul.e ou avec une personne que vous appréciez. Nous n’allons pas vous dire quelles activités faire, c’est plutôt à vous de choisir ce qui vous fait plaisir. Cet « égoïsme » est bénéfique pour tous. Prêt.e à essayer quelques jours... ]]>
      [Legislation] La vente de protoxyde d’azote interdite aux mineurs Le 25 mai dernier le Parlement a définitivement adopté une loi :
      • Interdisant la vente du protoxyde d’azote aux mineurs
      • Interdisant la vente de protoxyde d’azote dans les bureaux de tabac et les débits de boisson.
      Ce texte punit aussi de 15 000 euros d’amende le fait d’encourager un mineur à consommer un produit de consommation courante dans le but d’en retirer des effets psychoactifs. 
      Pourquoi cette décision ?
      Ces dernières années la consommation de protoxyde d’azote à des fins récréatives s’est développée chez les étudiants, les lycéens et même chez les collégiens. Des situations de consommation excessive et régulière ont fait leur apparition. Certains de ces consommateurs ont été touchés par des atteintes graves de la moelle épinière.  Le protoxyde d’azote est un produit de consommation courante, utile dans plusieurs domaines. Il était donc difficile d’interdire ce produit. Cette décision, qui restreint l’accès au protoxyde d’azote a donc été... ]]>
      Ce été vous n'êtes pas seul(e) : nos services restent ouverts
      Tout l’été nos services restent ouverts sans modification d’horaires
      L’été de nombreux professionnels sont en vacances et les services de soins sont parfois moins accessibles. L’été est une période où il est souvent difficile de résister à la tentation de consommer de la drogue. L’été on se sent parfois un peu seul(e).  
      • Vous avez besoin d’en parler ?
      • Vous avez besoin d’une information ?
      • Vous avez besoin d’une adresse ?
      Pour vous ou pour un proche :
      • Appelez-nous au 0 800 23 13 13, appel anonyme et gratuit 7j/7 de 8h à 2h
      • Chattez avec l’un de nos écoutants 7J/7 entre 8h et Minuit. Lorsqu’un écoutant est disponible pour chatter une fenêtre pop-up s’ouvre sur le site
      • Posez vos questions à notre équipe de rédacteurs dans « Vos Questions/nos Réponses ». Vous obtenez une réponse sous 48h
      • Participez aux forums d’entraide
      ]]>
      Knowdrugs, l’application pour s’informer sur les drogues en circulation
    • Connaître les résultats des analyses de drogues en circulation (*)
    • Connaître le fonctionnement des drogues et leurs risques
    • Apprendre à réduire les risques lors de l’usage d’une drogue
    • Apprendre à venir en aide aux autres en cas de problème
    • Trouver des conseils et du matériel de réduction des risques autour de soi
    Si vous êtes un usager de drogue n’hésitez pas à mettre cette application dans votre poche ! (*) attention : même 2 comprimés identiques en circulation peuvent avoir des compositions différentes. Connaître la composition d’un comprimé suite à une analyse de drogues est purement indicatif. Si vous consommez appliquez toujours les conseils de réduction des risques. L’application knowdrugs a été développée par un développeur indépendant en partenariat avec l’association d’accueil, de prévention et de... ]]>
    Cocaïne : connaitre les risques La cocaïne est de plus en plus consommée en France et touche des milieux très différents, mais les dangers de la cocaïne sont encore assez méconnus. Vous en consommez, ou vous êtes proche de quelqu'un qui en consomme ? 
    • Retrouvez sur la fiche cocaïne de notre "Dico des drogues" les informations et les conseils de Drogues info service.
    • Vous pouvez aussi en parler en nous appelant au 0 800 23 13 13 (appel anonyme et gratuit, 7j/7 de 8h à 2h du matin),
    • Par chat sur ce site (entre 14h et minuit),
    • Dans les forums de ce site (consommateur ou entourage). 
    La Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) a réalisé plusieurs vidéos pour informer sur ces risques et les rediffuse à partir du 28 octobre. Retrouvez ces 4 vidéos de prévention. ]]>
    CBD et test salivaire : forcément positif, forcément poursuivi ? Des conducteurs consommateurs de cannabidiol (CBD) ont eu la surprise de découvrir qu’ils pouvaient être positifs à un test salivaire. Peuvent-ils être poursuivis pour conduite en ayant fait usage d’un stupéfiant alors que le CBD est légalement vendu en France ? Est-ce que le CBD rend toujours positif un test salivaire ? Combien de temps le CBD est positif ? Drogues info service fait le point.
    Le test salivaire routier recherche le THC
    Le test salivaire utilisé par les forces de l’ordre lors des contrôles routiers réagit à la présence du delta-9-tretrahydrocannabinol (delta-9-THC) autrement appelé THC. Le THC est le principal principe actif du cannabis. Il est classé comme stupéfiant. Si des conducteurs ont été dépistés positifs au test salivaire c’est parce que le CBD qu’ils consomment contient du THC. La réglementation prévoir en effet que le CBD peut contenir... ]]>
    4 idées reçues sur le protoxyde d'azote Le "gaz hilarant", ou protoxyde d'azote, est un gaz dont la consommation s'est développée parmi les jeunes notamment. Cette drogue bénéficie d'une image de substance à faible risque. Pourtant sa consommation peut être très nocive. Nous levons le voile sur 4 idées reçues autour de ce gaz. 
    Idée reçue n°1 : il faut consommer longtemps du protoxyde d’azote pour avoir des effets secondaires graves
    FAUX : il est possible d’avoir des effets secondaires importants en consommant beaucoup sur une courte période. Par exemple, avec le protoxyde d’azote vous pouvez vous retrouver incapable de marcher, un handicap qui peut durer. Avant-hier j’ai respiré 10 ballons de proto et depuis hier ça va pas. J’ai des déséquilibres, j’ai pas les idées claires, j’arrive plus à marcher normalement. J’ai consommé du protoxyde d’azote pendant une semaine mais maintenant je me... ]]>
    La cocaïne rose : quels sont les risques ? Alors que la cocaïne rose a fait récemment la Une des médias, voici ce que l’on sait sur ce produit apparu en France en 2021.
    1. La cocaïne rose n’est pas de la cocaïne
    2. Il s’agit principalement d’un mélange de kétamine et de MDMA (ecstasy) en poudre (parfois en pilule)
    3. Il peut aussi y avoir d’autres drogues ajoutées : amphétamines, cocaïne, opioïdes…
    4. La couleur rose vient de l’ajout d’un colorant par les dealers
    Quels sont les risques ?
    Les effets de la cocaïne rose sont imprévisibles car d’un échantillon à l’autre la composition et les dosages changent. La MDMA est un stimulant qui favorise le contact avec les autres et la kétamine est un médicament anesthésiant qui provoque une dissociation entre l’esprit et le corps. Elles ont toutes les deux des effets hallucinogènes. La consommation de ces drogues s’accompagne d’effets... ]]>
    Le PTC ou Pète ton crâne, des cannabinoïdes inquiétants Depuis l’hospitalisation de deux adolescents suite à la prise de PTC, on entend beaucoup parler de cette drogue. On fait le point :  
    Le PTC qu’est-ce que c’est ?
    Difficile de dire précisément ce qui est vendu sous l’appellation PTC (Pète ton Crâne) mais il s’agit généralement d’un cannabinoïde de synthèse (ou cannabis de synthèse). Le PTC peut se présenter sous la forme de liquide pour vapoteuse ou être pulvérisé sur des mélanges de plantes séchées (appelés blend) que l’on fume. Parfois on le trouve aussi sous forme de poudre. Le PTC contient des substances qui imitent les effets du cannabis. Il ne contient pas de THC, le principe actif à l’origine des effets du cannabis. PTC Pète ton crâne, Buddha Blue, CEB... tout ça c'est du cannabis de synthèse
    Des effets plus forts que le cannabis, des... ]]> La soumission chimique : qu’est-ce que c’est ? On appelle « soumission chimique » le fait de donner à quelqu’un un produit (drogue ou médicament) à son insu, dans le but de commettre des actes tels que : - agressions sexuelles, - viol, - violence physique, - vol, - maltraitance… Les soumissions chimiques ont surtout lieu à domicile. Cette « soumission » rend la victime incapable de réagir ou de prendre des décisions, en altérant son jugement et son consentement.
    Que faire quand on est victime ?
    Si vous pensez avoir été victime de soumission chimique, essayez de réagir au plus vite (dans les 48 heures), car les produits peuvent disparaître assez rapidement dans le sang ou l’urine, par exemple. Avant tout, portez plainte dans une gendarmerie ou un commissariat de police, car seul le dépôt de plainte donne accès aux Unités médico-judiciaires (UMJ) et à la gratuité de la prise en charge (examens et prélèvements). Une victime peut déposer plainte n’importe où,... ]]>
    Le CBD que vous achetez est-il vraiment du CBD ? Autorisés depuis 2021, les produits vendus comme étant du CBD (cannabidiol) suscitent aujourd’hui l’inquiétude. En effet, de plus en plus de cas d’intoxication sont rapportés. Des vendeurs peu scrupuleux utilisent les produits à base de CBD pour introduire d’autres substances psychoactives : des cannabinoïdes de synthèse plus puissants et parfois du cannabis. Sans que l’acheteur ne soit toujours consentant et au courant. La qualité et la fiabilité de ces produits est en question, tout comme la sécurité et la santé des consommateurs de CBD. Les consommateurs, qui ne s’y attendent pas, peuvent être confrontés à des symptômes violents :
    • Anxiété, attaque de panique, délire, paranoïa
    • Hallucinations
    • Vomissements
    • Perte de connaissance, coma
    • Convulsion, hypertension, tachycardie
    • Douleurs thoraciques pouvant faire penser à un infarctus
    • Insuffisance rénale
    Cela vous est arrivé ?
    Vous pouvez :
    • Signaler cet événement indésirable sur le site du Ministère de... ]]> Le CRAFS : une équipe à l'écoute des victimes d'agression sous substance Vous pensez avoir été victime d’une soumission chimique ? Prenez contact au plus vite avec le CRAFS, le Centre de Référence sur les Agressions Facilitées par les Substances (CRAFS). Par téléphone au 01 40 05 42 70 du lundi au vendredi de 9h à 13h et de 14h à 18h. Chaque appel fait l’objet d’un conseil personnalisé et vous permettra de savoir quoi faire. Les écoutantes de la ligne sont des pharmacologues toxicologues formées à l’écoute et à l’accueil des personnes victimes de violences sexuelles. Elles vous apporteront toutes informations concernant les substances utilisées, leurs délais de détection, les analyses et les autres recueils de preuve.
      Questions/réponses
      J’ai été agressée parce que j’avais trop bu/je m’étais droguée : est-ce de ma faute ?
      NON. Vous êtes bien victime d’une agression et le seul responsable c’est votre... ]]>
      Gel, implants : Connaissez-vous la buprénorphine à libération prolongée ? Vous prenez de la buprénorphine en comprimés (Subutex® et génériques, Orobupré®, Suboxone®) depuis plusieurs mois ou années, mais la prise quotidienne vous pèse.
      Savez-vous qu’il existe une autre forme de buprénorphine moins contraignante au quotidien ? La buprénoprhine à libération prolongée libère en continu de la buprénorphine sur une période allant d’une semaine à plusieurs mois. Elle est prescrite uniquement à l'hôpital ou en CSAPA et se présente sous deux formes différentes :
      • un gel injecté sous la peau une fois par semaine, ou une fois par mois (Buvidal®). L'injection se fait uniquement à l’hôpital ou en CSAPA.
      • quatre implants posés dans le bras pour une durée de 6 mois (Sixmo®). La pose et le retrait des implants sont réalisés sous anesthésie locale à l’hôpital.
       Demandez conseil à votre médecin !   >> plus d’infos dans la fiche Buprénorphine du dico des drogues ]]> Bonne année 2025 ! ]]> Attention : tramadol et codéine sont passés sur ordonnance sécurisée Depuis le 1er mars 2025, le tramadol, la codéine et la dihydrocodéine doivent être prescrits sur une ordonnance sécurisée. Ce changement risque de mettre en difficulté les personnes qui consomment ces substances en grande quantité. Si vous êtes concerné, voici quelques conseils…
      • Anticipez la fin de votre prescription actuelle : votre médecin ne pourra pas vous prescrire votre médicament au-delà des quantités recommandées. Les autres médecins qui ne vous connaissent pas n'accepteront probablement pas de vous en délivrer en plus. Pour éviter de vous retrouver en manque envisagez une diminution de votre traitement.
      • Parlez-en à votre médecin traitant ou à votre pharmacien afin d’amorcer un sevrage par paliers et de prendre en compte vos problèmes de santé
      • Vous pouvez aussi, dès à présent, prendre contact avec un CSAPA (Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie)
      Les ]]>
      Film d'animation sur la cocaïne A partir du 6 mai 2024, la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA) publie un film d’animation dont l’objectif est de sensibiliser aux risques et effets de l’addiction provoquée par la cocaïne.
      Découvrez cette vidéo :
      Pour aller plus loin sur notre site :
      La dépendance à la cocaïne présente un profil atypique parmi les drogues. Elle ne provoque pas de symptômes de manque physiques évidents mais elle peut créer une addiction forte. Les personnes dépendantes à la cocaïne sont envahies par de fortes pulsions à consommer et des pensées obsédantes à son sujet. Quand on est dépendant à la cocaïne, il peut être difficile de prendre la mesure de cette addiction et de savoir comment en sortir.  Drogues info service propose des informations documentées sur la cocaïne et plusieurs services, à destination des usagers... ]]>
      Cannabis : témoignages et paroles d’experts en langue des signes Santé publique France met à disposition des personnes sourdes ou malentendantes des vidéos « Histoires de joint ». Chaque vidéo « témoignage » et « paroles d’experts » a été doublée en langue des signes française (LSF). Ces courtes vidéos abordent les effets et risques du cannabis à travers le témoignage d’une personne qui en consomme :
      • Les problèmes respiratoires
      • Les troubles du sommeil
      • Les problèmes de mémoire et de concentration
      • Le bad trip
      • Les troubles mentaux
      • Les autres troubles causés par le cannabis
      Un expert répond ensuite à chaque témoignage pour apporter des explications. Retrouvez ces vidéos en langue des signes française sur la site de Santé publique France : https://www.santepubliquefrance.fr/l-info-accessible-a-tous/cannabis ]]>
      Une vidéo pour les parents : usages de drogues chez les ados Stupéfiante addiction Articles en lien : Comment parler des drogues à mon enfant ? J’ai découvert que mon enfant se drogue ]]> Vidéo : comment réagir à la consommation de drogue de son ado ? A l’occasion de la Journée mondiale des Parents le 2 juin, Drogues info service propose une vidéo pour aider les parents.   Comment aborder le sujet ? Comment maintenir le lien dans ce contexte difficile ? Comment surmonter ses propres angoisses ? Articles en lien : Comment parler des drogues à mes enfants ? J’ai découvert que mon enfant se drogue ]]> NBOMe : une substance peu connue mais dangereuse Une « nouvelle » drogue illégale Le NBOMe est une drogue hallucinogène qui fait partie de la vague des « nouvelles substances psychoactives » créées depuis quelques années pour contourner les lois. Cette substance et ses dérivés n’est cependant plus ni tout à fait nouvelle ni légale : elle a été classée parmi les stupéfiants en 2015. Elle est souvent présentée comme un substitut du LSD. Elle a été parfois vendue sous le nom de « mescaline synthétique ». Elle existe sous différentes formes : poudre blanche, liquide ou buvards imprégnés. Pourquoi est-elle dangereuse ? De nombreux cas d’intoxication au NBOMe ont été rapportés en Europe dont plusieurs mortels (2). Les dangers de cette substance tiennent à plusieurs facteurs. Tout d’abord elle a une... ]]> La consommation de cannabis des Français Tendances ( n°119). En 2016 17 millions de Français entre 18 et 64 ans (42%) ont expérimenté le cannabis au moins une fois dans leur vie. 5 millions de Français (11%) en ont consommé dans l’année. 1,4 millions au moins 10 fois dans le mois et 700 000 en consomment tous les jours. Les consommations se stabilisent Il n’y a pas d’évolution notable des consommations entre 2014 et 2016. En revanche les niveaux de consommation sont bien supérieurs à ceux qui existaient dans les années 90, marquant ainsi la progression de la diffusion du cannabis en France. La consommation de cannabis est un « phénomène générationnel ». Le plus gros de la consommation concerne les 15-34 ans. 28% des 18-25 ans ont fait usage... ]]> Prévention des usages de drogues : Parents, "écoutez d'abord" ! Pour plus d’informations : Écoutez d’abord : informations pour les parents 26 juin : la prévention et l'écoute des jeunes à l'honneur (Mildeca) Vidéo de la campagne "écoutez... ]]> Les Festivals d'été : culture, évasion et responsabilité Identifiez les lieux de repos et d’assistance Un festival bien organisé n’a pas que des scènes et des lieux de vente de boissons. Essayez de repérer où se trouve le poste de secours, s’il y a des stands tenus par des associations de réduction des dommages, où sont les zones de « chill out ». Les associations distribuent du matériel et des informations vous permettant de limiter les risques liés à un usage de drogue ou d’alcool. Les volontaires discuteront volontiers avec vous pour répondre à vos questions. En cas de « bad trip » ou de malaise ils pourront vous accueillir en zone « chill-out » et... ]]> Spray nasal de naloxone : autorisation de mise sur le marché Mise à jour 12/01/2021 : Nalscue@ n'est plus commercialisé en France. Un autre kit à base de naloxone est cependant disponible.  L’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) a délivré le 28 juillet 2017 une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) pour le spray nasal à base de naloxone Nalscue®. Il faudra cependant attendre environ 3 mois pour que l’AMM entre réellement en vigueur. Ce spray nasal est à utiliser dès les premiers signes d’une overdose aux opiacés et en contrecarre les effets. Il reste indispensable d’appeler les secours (15 ou 112) en cas d’overdose. Nalscue®, précise l’Ansm, sera disponible en prescription médicale non obligatoire et pourra également être délivrée en CAARUD (Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques liés à l’usage de drogues). Les patients doivent recevoir une formation spécifique à son utilisation. En attendant l’entrée en vigueur de cette AMM, c’est l’Autorisation Temporaire... ]]> L'ordonnance du médecin obligatoire pour les médicaments à la codéine La substitution aux opiacés : qu'est-ce que c'est ? Infographie sur la place du Subutex et de la méthadone dans le problème de la toxicomanie   Articles en lien : Je voudrais prendre un traitement de substitution Vivre avec la substitution J’ai envie d’arrêter mon traitement de substitution ]]> Dépistage routier des stupéfiants : les nouveautés de la loi de santé L’analyse de la salive simplifie la procédure Jusqu’à présent, si le dépistage des stupéfiants sur le bord de la route était positif, il devait être confirmé par une analyse sanguine. Bientôt, si le résultat est positif, les forces de police pourront procéder à un second prélèvement de salive qu’ils enverront dans un laboratoire d’analyses toxicologiques. L’analyse précise de la salive permettra de déterminer s’il y a des traces de stupéfiants ou non. Si des traces de stupéfiants sont retrouvées, le conducteur sera poursuivi pour « conduite en ayant fait usage de stupéfiants » et encourra deux ans de prison, 4 500 euros d’amende, la perte de 6 points sur son... ]]> "Addict'Aide", un nouveau site internet dédié aux addictions Addict’Aide, le village des addictions ». A partir d’une page d’accueil graphique représentant un village, les internautes peuvent explorer 11 « maisons » thématiques qui leur permettent de découvrir des contenus proposés via différents partenaires. Des maisons par « publics » sont présentées : la maison des usagers, celle des familles ou encore celle des jeunes. Des maisons pour les institutions et les professionnels également : la maison des professionnels de santé, celle des pouvoirs publics, celle de la recherche ou encore celle de la presse. L’information, la prévention et le repérage des problèmes d’addiction ainsi que les questions de santé au travail ne sont pas oubliés. D’autres rubriques sont proposées en plus des « maisons ». Le menu « Les addictions » déroule des entrées par produit ou type d’addiction, « les ressources » permet de trouver... ]]> Une campagne de l'ONU : "Ecoutez les enfants d'abord !" Dans un document à l’attention des décideurs politiques, l’organisme international souligne que la bienveillance aide les enfants et les jeunes à s’épanouir. Il invite les décideurs à mettre en place des programmes de « compétences parentales » qui ont prouvé leur efficacité chez les jeunes en matière de réduction des usages détournés des médicaments sur ordonnance. D’autres programmes, aidant les enseignants... ]]> Vidéo : "Clap ! sur les Addictions - le cannabis" Articles en lien : > Le cannabis altère-t-il les capacités d’apprentissage et la motivation ?   > Peut-on faire un bad trip avec du cannabis ? ]]> Les CJC, qu'est-ce que c'est ? la page dédiée aux CJC ou appelez au 0800 23 13 13, 7j/7 de 8h... ]]> Et surtout LA SANTé : bonne année 2019 ! L'équipe de Drogues info service vous souhaite une bonne et heureuse année 2019 ! ]]> Nouvel article sur le Chemsex Les opioïdes entrent dans le Dico des Drogues Dico des drogues de Drogues info Service s’enrichit d’une nouvelle fiche consacrée à l’ensemble des opioïdes. Cette fiche traite aussi bien des médicaments que des substances illicites. Elle vient compléter les informations déjà disponibles dans le Dico des drogues et consacrées à d’autres substances opiacées ou apparentées comme l’héroïne, la méthadone, la buprénorphine haut dosage ou le rachacha. L’abus de substances contenant des opioïdes est un sujet constant d’inquiétudes. Les États-Unis traversent une crise sans précédent d’overdoses qui trouve son origine dans des prescriptions trop importantes de médicaments antalgiques contenant des substances opioïdes. En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament  (Ansm) a publié récemment un état de lieux de la question.  Les mésusages, les intoxications et les décès augmentent. Les médicaments antalgiques, nécessaires pour la prise en charge de la douleur, sont sous surveillance. Découvrez la nouvelle fiche opioïdes du Dico des Drogues. ]]> Participez à l’enquête mondiale sur les Drogues 2019 questionnaire 2019 en français Site «  ]]> Le cannabis thérapeutique bientôt en France ? L’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) vient de rendre publiques les premières conclusions du comité scientifique chargé d’étudier la mise à disposition du cannabis thérapeutique en France. Le comité estime qu’il est pertinent d’autoriser en France l’usage du cannabis à visées thérapeutiques. Les situations où cela serait pertinent concernent :
      • les douleurs réfractaires aux autres traitements
      • certaines formes d’épilepsie sévères
      • les patients qui reçoivent un traitement pour le cancer
      • les patients en soins palliatifs
      • les personnes souffrant de troubles liés à une sclérose en plaque.
      Le comité souhaite donc une évolution de la législation en ce sens. Le comité exclut cependant que l’usage thérapeutique du cannabis puisse se faire par voie fumée. Source : Cannabis thérapeutique en France : l’ANSM publie les premières conclusions du CSST Articles en lien : Le cannabis thérapeutique va être mis à l’étude en France (actualité du 11/09/2018) Fiche cannabis... ]]>
      Les cathinones entrent dans le Dico des drogues Le Dico des drogues de Drogues info service s’enrichit d’une nouvelle fiche consacrée aux cathinones. Les cathinones sont une famille de nouvelles substances psychoactives principalement vendues sur Internet. À la fin des années 2000 les premières cathinones ont été présentées comme proches de l’ecstasy et comme étant légales. Mais la situation est très différente aujourd’hui. Cette famille de substances s’est élargie et comprend des drogues aux effets et risques très éloignés de ceux de l’ecstasy. Par ailleurs toutes les cathinones sont désormais illégales. Devant l’afflux de nouvelles cathinones chaque année les autorités ont en effet choisi de classer comme stupéfiant toutes les molécules dérivées de la cathinone.   Pour en savoir plus, consultez la fiche cathinones du Dico des Drogues Article en lien : Les drogues interdites ]]> Pendant les vacances la ligne reste ouverte ! 0 800 23 13 13 (appel anonyme et gratuit). Des chats individuels sont également proposés sur ce site de 14h à minuit. Le service « Vos Questions/nos Réponses » reste ouvert. En ces périodes de fêtes qui peuvent être délicates à négocier, n’hésitez pas à nous appeler pour en parler. Notre équipe vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année. ]]> 6 émissions de radio sur la cocaïne et autres drogues en poudre Une odeur de poudre », 6 émissions de moins de 30 minutes autour de la cocaïne et d’autres drogues consommées sous forme de poudre. Ces émissions peuvent être écoutées en ligne ou en podcast.  « Les livreurs » interroge deux dealers de cocaïne. « Les consommatrices » interroge deux jeunes femmes qui prennent de la cocaïne. « Il n’y a pas que la coke dans la vie » s’intéresse aux « nouvelles drogues », pas toujours si nouvelles que cela. « Maxime » raconte le parcours d’un jeune homme décédé d’une consommation d’une drogue de synthèse. « Cocaïne au comptoir » raconte la vie d’un bar belge où la cocaïne fait partie du quotidien. « Sniffer en travaillant » revient sur les usages de cocaïne dans le cadre du travail   Articles en lien : Fiche cocaïne du Dico des Drogues Fiche cathinones... ]]> Cannabis de synthèse : la « chimique » à la Réunion et à Mayotte Questions les plus fréquentes sur nouveaux produits de synthèse (NPS) Drogues info service publie une nouvelle rubrique « Questions les plus fréquentes sur les nouveaux produits de synthèse (NPS) ». Les NPS, qu’est-ce que c’est ? Ces produits sont-ils légaux ? Quels sont les risques ? À quoi cela ressemble-t-il ? Certaines questions plus spécifiques sont également traitées, comme par exemple de savoir s’il y a du THC dans le cannabis de synthèse ou encore que sont ces fameux « sels de bains » vendus sur Internet. Le tout dans un format court et concis. Pour en savoir plus sur les NPS, lisez Questions les plus fréquentes sur les nouveaux produits de synthèse (NPS). Pour approfondir le sujet vous pouvez également lire dans notre Dico des Drogues :
      • La fiche cannabis de synthèse
      • La fiche cathinones
      • La fiche pipérazines
      • La fiche méphédrone (4MMC)
      • La fiche méthoxétamine
      ]]>
      Réussir l'arrêt du cannabis : et si cela passait par l'arrêt du tabac ? Témoignages Arrêter deux dépendances en même temps peut sembler plus difficile. On peut avoir peur du vide que cela va laisser. On peut aussi se dire qu’on ne veut pas subir les symptômes de l’arrêt du tabac en plus de ceux du cannabis. Mais avec l’aide de la substitution au tabac c’est différent. Certains ex usagers de cannabis en témoignent : arrêter le tabac en même temps que le cannabis a été un facilitateur pour le sevrage. Ainsi... ]]> Drogues stimulantes et fortes chaleurs : attention au coup de chaud Beaucoup de drogues stimulantes (ecstasy, cocaïne, cathinones, amphétamines…) ont la propriété naturelle d’augmenter la température corporelle et de favoriser la déshydratation. Par temps de canicule il est conseillé de reporter ou diminuer ses consommations. En cas de consommation il est conseillé de boire régulièrement, de limiter ses activités physiques (malgré la stimulation) et de rester dans la fraîcheur. Si vous vous sentez mal (mal de tête, nausée, vertige…) vous faites probablement un coup de chaud. Appelez ou faites appeler les secours (112) qui sont tenus par le secret médical. Par temps de fortes chaleurs il est conseillé :
      • De boire de l’eau régulièrement
      • De passer du temps dans un endroit frais
      • De se rafraîchir en mouillant son corps
      Retrouvez les conseils de Santé publique France Canicule : les précautions à prendre.  ]]>
      Overdose d’opiacés : de la naloxone disponible en pharmacie Depuis quelques mois un kit anti-overdose d’opiacés à base de naloxone peut être délivré en pharmacie, avec ou sans ordonnance. Prenoxad® est un kit d’injection intramusculaire à administrer en cas de surdosage à un opioïde et en attendant les secours. Ce kit d’injection est également disponible dans les CSAPA, les CAARUD et les unités de prévention et de soins spécialisées. Prenoxad® est le second kit-anti-overdose disponible en France après le spray nasal Nalscue®. Ce dernier n’est cependant pas disponible en pharmacie mais uniquement dans les CSAPA, CAARUD et unités de prévention et de soins spécialisées. Prenoxad® et Nalscue® devraient être bientôt rejoints par d’autres spécialités à base de naloxone. Plus d’informations sur Prenoxad® peut être obtenue sur un site dédié. Mise à jour 12/01/2021 : Nalscue® n'est plus commercialisé en France. Prenoxad® reste disponible. Un nouveau spray nasal à base de naloxone devrait être commercialisé à... ]]> Protoxyde d’azote : les premiers signes d’une intoxication grave Actualité mise à jour le 03/08/2020 Alors que les autorités sanitaires s’inquiètent d’une augmentation des intoxications graves dues à l’inhalation de protoxyde d’azote (gaz hilarant), Drogues info service fait le point sur ces intoxications, les signes d’alerte et les précautions à prendre. Des consommations massives chez les personnes touchées Les personnes récemment victimes d’intoxications graves ont rapporté des consommations quotidiennes ou quasi-quotidiennes de protoxyde d’azote pendant plusieurs mois ou des consommations ponctuelles très intenses (plusieurs dizaines voire centaines de cartouches). Pourquoi ces intoxications graves ? L’usage intensif de protoxyde d’azote conduit notamment à une carence en vitamine B12 qui contribue à affecter la conduction électrique des fibres nerveuses. Les personnes récemment diagnostiquées souffrent principalement d’atteintes de la moelle épinière. Ces atteintes peuvent être soignées mais ne sont pas toujours réversibles. Certaines personnes peuvent garder des séquelles. Signes d’alerte et conseils Les principaux symptômes des intoxications graves au protoxyde d’azote sont :... ]]> Alerte sur l'utilisation récréative de protoxyde d'azote L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a été alertée d’une augmentation du nombre d’intoxications graves dues à un usage intensif de protoxyde d’azote (gaz hilarant). En France depuis janvier 2019, 10 cas d’atteintes neurologiques ont été détectés, dont 8 dans la région Hauts de France. Un nombre anormalement élevé. Le protoxyde d’azote est une substance en vente libre bénéficiant d’une bonne image parmi les jeunes. Son usage récréatif est une pratique connue de longue date et réputée sans danger. Cette image est trompeuse et a pu conduire certains jeunes à adopter des consommations intensives de ce gaz. C’est cette utilisation qui provoque les atteintes neurologiques actuellement observées. Drogues info service invite les utilisateurs de protoxyde d’azote à respecter les précautions d’usage suivantes :
      • Ne pas inhaler le gaz directement en sortie de cartouche : utiliser un ballon de baudruche pour inhaler et ainsi ne...
      • ]]> Restrictions sur la durée de prescription du Tramadol communiqué qu’à compter du 15 avril 2020 la durée maximale de prescription du tramadol est réduite de 12 mois à 3 mois. Au-delà de 3 mois une nouvelle ordonnance sera nécessaire. Le tramadol est un antalgique opioïde présent dans plusieurs spécialités pharmaceutiques, seul (Topalgic®, génériques du tramadol) ou en association avec d’autres substances (Ixprim®, Zaldiar®, Skudexum®…). Il peut entraîner abus et dépendance avec un syndrome de sevrage à l’arrêt, même pour des prescriptions de courte durée. Une enquête du réseau de vigilance de l’Ansm a montré qu’il était le médicament antalgique causant le plus de décès. Il fait aussi très souvent l’objet de tentatives de détournement via des ordonnances falsifiées. Cette mesure vise à contenir la possibilité d’une diffusion trop banalisée des antalgiques opioïdes dans la population. Aux États-Unis c’est la grande accessibilité des antalgiques opioïdes qui... ]]> Chemsex : un site pour s'informer et faire le point Chemsex.be propose non seulement un graphisme original mais aussi et surtout des informations pointues sur les « chems » (drogues), la réduction des risques, les contextes d’utilisation des chems et la gestion des lendemains. Un site complet qui s’adresse à tout homme ayant des relations sexuelles avec des hommes en utilisant des drogues. Pour le public Français, des informations sur les aides en France sont proposées dans l’article de Drogues info service consacré au chemsex. Le site : Chemsex.be La source : Découvre le premier site francophone qui parle de sexe et de drogues sans jugement ]]> Fentanyl et Fentanyloïdes dans le Dico des Drogues Le Dico des Drogues de Drogues info service s’enrichit d’une nouvelle fiche consacrée au Fentanyl et aux Fentanyloïdes. Cette fiche aborde aussi bien les spécialités pharmaceutiques que les produits illicites contenant ces dérivés de la famille des opioïdes. Découvrez la nouvelle fiche Fentanyl et Fentanyloïdes   Autres fiches du Dico des Drogues consacrées à des opioïdes ou des opiacés : Héroïne Buprénorphine haut dosage Méthadone Opioïdes Rachacha ]]> Vidéo : que faire si quelqu’un fait une overdose d’opiacé ? SAFE propose une vidéo qui donne l’exemple d’un comportement à avoir en cas d’overdose avec un opiacé d’une personne à proximité. Dans cette vidéo la personne qui assiste à une overdose :
        • Ne panique pas et réagit à la situation !
        • Protège la personne
        • Appelle les secours
        • Vérifie que la personne respire
        • Utilise un kit anti-overdose, ici un spray nasal à base de naloxone (Nalscue®)
        • Met la personne en position de sécurité dans l’attente des secours
        D’autres situations sont possibles :
        • La personne ne respire plus : pratiquez les gestes de premiers secours (massage cardiaque et bouche-à-bouche). Si vous ne les connaissez pas les secours peuvent vous les indiquer au téléphone.
        • Vous n’avez pas de kit anti-overdose à votre disposition : le plus important est d’appeler les secours le plus vite possible et de leur expliquer clairement la situation. Prévenus correctement, les... ]]> Le kratom classé sur la liste des substances psychotropes Dans un communiqué, l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) a annoncé que le kratom avait été classé(*) parmi les psychotropes. Ce classement signifie qu’en France il n’est plus possible d’acheter ou de posséder cette plante ou ses composés sans autorisation préalable de l’Ansm. Originaire du sud-est asiatique, le kratom est une plante qui contient de nombreuses substances psychoactives, qui agissent notamment sur les récepteurs opioïdes du corps humain. A faible dose il peut avoir un effet légèrement stimulant et à forte dose il a des effets sédatifs. Il a notamment été utilisé ces dernières années comme substitut par des usagers d’opiacés. Le kratom présenterait « des risques graves pour la santé ». Depuis 2016, 14 cas d’intoxication au kratom ont été signalés au réseau de vigilance de l’Ansm. Ces cas ont révélé que le kratom serait à l’origine « de dépendance, de syndrome de... ]]> Suspicion de nocivité pour des e-liquides contenant du THC Les causes de cette « épidémie » inédite et qui ne concerne pour le moment que les Etats-Unis ne sont pas connues. Des investigations sont en cours, plusieurs causes pourraient être en jeu. Cependant l’on sait déjà qu’une forte proportion des patients concernés ont déclaré avoir fait usage d’e-liquides contenant du THC, le principe actif du cannabis. Ces informations doivent inciter à la vigilance et à la prudence tout usager d’e-cigarette contenant un e-liquide à base de THC. Si vous vapotez et que vous rencontrez des problèmes respiratoires consultez votre médecin. Vous pouvez également le signaler sur la plateforme signalement-sante.gouv.fr   (article originellement posté le 7/10/2019) Mise à jour du 20/11/2019 : Le CDC américain a identifié l'acétate... ]]> La kétamine : de la drogue à l'antidépresseur Les médias se sont récemment fait écho des propriétés antidépresseur exceptionnelles de la kétamine. Elle a longtemps été utilisée pour anesthésier les animaux ou les hommes ou dans sa forme illicite en mode récréatif pour ses effets hallucinogènes. Le point sur les espoirs thérapeutiques mais aussi les limites associées à l’usage de cette substance. Des effets antidépresseurs inédits D’après certains médecins, la kétamine représente un nouveau modèle au sein de la famille des antidépresseurs. Elle a des propriétés que n’ont pas les autres médicaments :
          • elle agit en quelques heures là où les autres médicaments agissent en plusieurs semaines
          • elle semble efficace chez les patients qui résistent aux autres traitements
          • elle fait disparaître les idées suicidaires quasi immédiatement
          En plus, elle semble plutôt bien tolérée par les patients. Devant ces résultats très prometteurs, la Food and Drug Administration a récemment autorisé, aux Etats-Unis, l’usage d’un spray nasal à base... ]]>
          Hépatites : se faire dépister pour se protéger Faire un dépistage et se protéger Les usagers de drogues sont particulièrement exposés au risque d’être contaminés par le Virus de l’Hépatite C (VHC). En France, 44% des usagers de drogues sont touchés par le VHC et ce taux s’élève à 65% chez les personnes qui consomment de la drogue par injection (1). Les usages de drogues par injection ou par sniff peuvent être des portes d’entrée des virus de l’hépatite B ou C. Tout partage de matériel (« coton », seringue, paille, cuiller…) souillé par du sang est une prise de risque importante. L’existence de traitements efficaces et la gratuité des dépistages doivent inciter chaque personne ayant un usage de drogue par injection ou sniff à se faire dépister. Connaître son statut sérologique permet d’entamer des démarches... ]]> Le sevrage de la codéine en questions 17 juillet les médicaments à base de codéine sont disponibles uniquement sur ordonnance, les personnes dépendantes à ce médicament se retrouvent confrontées à la délicate question du sevrage. Drogues info service fait le point et donne des repères aux usagers de ces médicaments. Que se passe-t-il lorsqu’on arrête la codéine ? La codéine est un médicament opiacé et son arrêt entraîne un syndrome de sevrage dont les symptômes sont :
          • Larmoiements, écoulement nasal, sueurs froides, bâillements
          • Problèmes digestifs (diarrhées), nausées et éventuellement vomissements
          • Douleurs musculaires, impatience dans les jambes
          • Insomnie
          • Nervosité, sentiment de malaise, angoisse
          L’intensité de ces symptômes varie d’une personne à l’autre. Ils débutent généralement 24h après l’arrêt et durent jusqu’à 10 jours, atteignant un pic autour de 48 à 72 heures. Ils peuvent être suivis d’une période de malaise psychologique avec de fortes envies d’en reprendre, des phases d’énergie suivies d’abattement. Vers... ]]>
          Intoxications par le cannabis : attention aux jeunes enfants ! Le cannabis est la drogue illicite la plus consommée en France. Son image positive auprès des adultes consommateurs banalise le risque que peut représenter une ingestion accidentelle de cannabis par un jeune enfant. Or, de plus en plus de cas d’intoxication grave de jeunes enfants sont signalés aux autorités sanitaires. Un message s’impose : il est indispensable de garder le cannabis hors de portée des enfants. Ranger le cannabis et ne pas susciter la curiosité des enfants Pour éviter tout risque d’accident il est conseillé de sortir le cannabis uniquement au moment de sa consommation et de le ranger juste après. Il est également recommandé d’éviter de le manipuler devant les enfants afin de ne pas susciter leur curiosité pour ce qui pourrait ressembler parfois à du « chocolat ». Enfin, il ne faut jamais baisser sa garde : les intoxications sont plus fréquentes en périodes... ]]> Violences et drogues : des femmes en souffrance Usage de substances et violences Les effets des drogues créent un état de vulnérabilité auquel les femmes sont particulièrement sensibles. Il favorise leurs prises de risques et la perte de contrôle. Ces moments de vulnérabilité des femmes, perçus par certains hommes, sont propices au chantage sexuel, aux actes de violence ou d’abus sexuel. La prise de drogues ou d’alcool... ]]> Les demandes d'aide des usagers de cannabis augmentent fortement un bilan de la fréquentation de ces centres et consultations en 2014 et depuis 2007. Ces données révèlent une forte augmentation du nombre de personnes prises en charge pour le cannabis. Le cannabis est le deuxième motif de recours aux CSAPAS après l’alcool Le nombre de personnes demandant de l’aide pour leur consommation de cannabis a augmenté de 40% entre 2010 et 2014. Ainsi, en 2014, 56 000 personnes venaient principalement pour le cannabis contre 40 000 en 2010.  C’est désormais le deuxième motif de recours aux CSAPA, après l’alcool. Des trentenaires de plus en... ]]> Un spray anti-overdose à disposition des usagers de drogues Mise à jour 12/01/2021 : Nalscue® n'est plus commercialisé en France. Un autre kit antioverdose à base de naloxone reste disponible. Les usagers de drogues prenant des opiacés (héroïne, méthadone…) vont pouvoir se procurer un spray nasal à base de naloxone. Le spray Nalscue® est à utiliser dès les premiers signes d’overdose et en attendant les premiers secours. Une overdose d’opiacés peut être mortelle si rien n’est fait à temps. Le surdosage se reconnaît par une respiration anormalement lente, l’engourdissement puis l’endormissement de l’usager, une extrême pâleur et le bleuissement des lèvres et des extrémités (mains, pieds). L’utilisation rapide du spray à base de naloxone permet de contrecarrer les premiers effets de l’overdose. Il reste indispensable d’appeler immédiatement les secours (15 ou 112) et de garder la personne sous surveillance en attendant leur arrivée. Le spray Nalscue®, pourra être prescrit par les médecins de certains Centres de soins, d’accompagnement... ]]> Les consommations de drogues en Outre-Mer sont moins importantes qu'en Métropole Des consommations moins importantes pour toutes les drogues La consommation de tabac, d’alcool et de  drogues illicites est moins importante dans les Départements d’outre-mer (DOM) chez les adolescents et chez les adultes que dans les départements de l’hexagone. Il existe cependant quelques différences notables entre les DOM et quelques exceptions. La consommation régulière de cannabis à la Réunion, la Guyane et à la Martinique est comparable à celle de la métropole chez les hommes, tandis qu’elle est faible en Guadeloupe. Dans les Consultations jeunes consommateurs (CJC) de la Réunion, le cannabis n’en reste pas moins le premier motif de consultation. Dans les DOM, les niveaux d’ivresse et d’alcoolisation régulière sont tous inférieurs à ceux de la métropole. La... ]]> L'addiction aux jeux sous-estimée chez les usagers de drogues Une étude menée dans le Bas-Rhin sur 466 usagers de drogues suivis par un Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (Csapa) montre qu’ils jouent bien plus que la population générale aux jeux d’argent et de hasard. Pourtant ceux-ci demandent peu d’aide pour le jeu. Au Csapa « Le Cap » dans le Haut-Rhin, 60,9% des usagers de drogues jouaient aux jeux d’argent et de hasard en 2013. C’est 1,3 fois plus qu’en population générale. Surtout, ils sont 3,6 fois plus nombreux à être des joueurs à problème et 6 fois plus nombreux à être des joueurs excessifs. Cependant seules 4 personnes sur 466 avaient demandé au préalable de l’aide pour le jeu. Il est possible que le problème de drogue supplante le problème de jeu dans l’esprit des usagers. Pourtant l’étude montre que les usagers « joueurs à risque » consomment aussi plus de drogues que les usagers non-joueurs ou sans... ]]>