Bonjour, Suite à un pincement cervicales, un médecin m'a prescrit des codoliprannes.... Évidemment, c'est parti en vrille. J'en prenait énormément pour le côté euphorisant. Puis, j'ai fait un sevrage aux codolipranne mais pour m'aider, on m'a prescrit du subutex....Ils n'auraient jamais dû faire ça. J'ai commencé avec 8mg et aujourd'hui, je suis à 4mg. Mon médecin n'arrête pas de vouloir baisser. J'ai essayé 3mg mais évidemment, les symptômes de manque sont arrivés. La vie entre les enfants, le boulot, le stress, j'ai besoin de c'est 4mg. Je suis conscient qu'il faut arrêter mais je n'y arrive pas. Je n'ai pas le temps, ni les moyens de m'isoler pour passer les symptômes de manque. Me mettre en arrêt de travail ne m'intéresse pas non plus car ce n'est pas calme à la maison.
Mise en ligne le 09/02/2026
Bonjour,
Nous comprenons votre impuissance face à l'arrêt du Subutex.
Votre situation familiale ne vous permet pas d'entreprendre un sevrage à la maison, peut-être serait-il moins compliqué d'envisager un sevrage à l'hôpital. Ce serait l'occasion de vous concentrer sur votre sevrage, et d'être sous surveillance médicale.
En effet, comme vous l'avez très bien perçu, l'arrêt d'un traitement de substitution est souvent beaucoup plus difficile et éprouvant que l'arrêt de l'héroïne ou des médicaments opioïdes. Le fait d'être hospitalisé pourrait vous permettre d'accueillir les symptômes de manque dans un cadre soutenant.
Nous ajoutons en bas de page les coordonnées d'un service d'addictologie proposant des hospitalisations complètes de 21 jours.
Nous vous envoyons tous nos encouragements pour la suite.
Bien cordialement.


