Par chat
Chattez avec
Drogues Info Service
Vos questions / nos réponses
Drogues Info Service répond à vos questions
Vos questions / nos réponsesChattez avec
Drogues Info Service
Drogues Info Service répond à vos questions
Vos questions / nos réponses
Bonjour à toutes les 2
Merci pour vos témoignages, c'est effectivement toujours apaisant - et étrange aussi de se reconnaître dans le vécu d'autres comme nous.
J'ai beaucoup réfléchi et je suis arrivée à plusieurs décisions :
@ L. : Comme toi L je trouve épuisant de le surveiller. Je voudrais ne plus le faire. en tous cas de le faire au quotidien et de manière quasi compulsive, de plus en plus. Une fois qu'on sait qu'ils consomment, à quoi bon fouiller son portable, son bureau, chercher les traces?
on perd la confiance l'un dans l'autre puisqu'on découvre forcément des mensonges, et lui se braque et se sent suveillé comme un gamin.
Nous aussi on a eu des engeulades violentes, ce n'est plus possible, et je crois même que ça peut le pousser à consommer plus.
Après je pense qu'il ne faut pas non plus lâcher l'affaire, et en parler pour savoir s'il arrive à limiter (ou arrêter, selon nos propres limites à chacune), mais tenter de garder un climat cool pour qu'il continue à m'en parler sinon on va s'enfermer dans un truc pas possible où je le flique..
pour m'aider moi j'ai mis à plat ce qui est important pour moi dans cette situation où je ne peux pas décider pour lui de consommer ou pas :
* j'ai surtout à coeur qu'il ne devienne pas dépendant, et qu'il réduise les risques.
donc je ne vais que me soucier de combien il en prend sur un mois, ou une semaine, sans plus chercher à savoir tous les jours s'il en a pris la veille, l'heure dernière, s'il vient d'en prendre ...etc.
Je vois bien certaines signes, mais j'essaie de faire abstraction pour le laisser gérer. ce qui m'importe c'est qu'il gère.
* PAR CONTRE je ne veux pas supporter, sous prétexte qu'il est sous l'emprise de la c. ou en descente, des sautes d'humeur, des comportements agressifs, et je veux qu'il s'occupe bien de nos filles.
Donc je lui dis tout de suite si je trouve qu'il est anormalement impulsif, ou irascible. Je lui demande de me parler bien, de s'occcuper bien des filles, sans lui parler de drogue. Pour moi c'est la meilleure manière de le "cadrer" sans le fliquer.
Je crois que je vais quand même continuer à être vigilante sur ses dépenses mensuelles, et sur son comportement avec nous, sa famille. Et voilà.
@love ; "c'est festif, tout le monde en consomme" il y a du vrai, et du risqué je trouve. j'ai lu le poste "comment gérer la banalisation" dans ce même forum, c'est très intéressant, allez-y si vous êtes curieuse ça fait réfléchir.
Sans défendre la c. le tabac est un poison aussi, très addictif. je sais ce que c'est j'ai fumé 20 ans, et j'ai quasi arrêté depuis 2015, et pourtant je me sens encore traquée par le besoin de cloper...
je trouve moi aussi complètement différent de prendre des drogues "dures", surtout par rapport à l'impact sur le comportement et la santé, mais je crois qu'il y aussi une part de stéréotype là dedans : je n'aime pas l'image de mon conjoint qui sniffe, ça fait "drogué".
Courage les filles
et merci beaucoup de vos témoignages
à +
Nina
Profil supprimé mardi 27 février 2018 11:45:53