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je suis marraine d'une petite fille de 8 ans, sa mère (N) et moi nous considérons comme cousine, nos familles sont une grande famille; N est alcoolique et vit seule avec sa fille, je trouve qu'elle l'a met sans cesse en danger (conduisant sous l'emprise de l'alcool, la laissant seule la nuit pour aller en boite en bas de chez elle), elle a été deux fois hospitalisée (dont une fois en post cure, direct) mais elle reste dans le déni de la gravité de son problème, je lui ai déjà fait part de mes inquiétudes pour elle et sa fille, que je pensais qu'elle avait besoin de soins,..; il est difficile de dialoguer car elle "donne très bien le change" et manipule les infos (que nous recoupons, sa soeur et moi) elle est dans la fuite depuis 1 an, et l'ayant revue dernièrement mon inquiétude grossie, elle très marquée physiquement, avait le bras lacéré (elle s'est bléssée de nombreuses fois). elle voit un alcoologue qui lui aurait dit ne plus vouloir la voir tant qu'elle ne prenait pas conscience de sa situation et de la nécessité d'une cure, qu'elle élude disant qu'elle perdra le droit travailler (infirmière) et comment s'occuper de sa fille (nous l'avons rassuré sur ces points) mais rien n'y fait, ... j'ai pensé contacter l'alcoologue afin d'échanger,..mais je ne sais pas si cela serait adapté, merci de votre réponse

Mise en ligne le 10/05/2011

Bonjour,

Nous comprenons  la difficulté que vous rencontrez  par rapport à l’alcoolisme de votre cousine. Cependant, toute démarche consistant à lui apporter de l’aide doit obligatoirement  avoir son plein accord

Il est évident que (N) se trouve dans une consommation d’alcool problématique. Elle ne manque pas non plus de soins; mais c’est   plutôt la volonté d’aller au bout des  démarches  de soins qui semble lui faire défaut.
Qu’est ce qui la maintient dans cet état ? Que recherche-t-elle  dans ses consommations d’alcool ? Puisqu’il s’agit d’elle, elle est la mieux placée pour vous renseigner, nous renseigner sur ces interrogations.  Encore faut-il qu’elle puisse ou  veuille bien en parler. Comme souvent dans  une conduite addictive, le produit consommé n’est que « l’arbre qui cache la forêt » d’un mal-être.  Il serait peut-être  approprié de chercher, dans le cadre d’un dialogue serein et apaisé, à aider votre cousine à mettre des mots sur ses maux. Quand l’objet du mal-être est identifié, il est alors plus facile de faire comprendre à (N) de se faire aider. Votre cousine ne semble pas s’opposer à  l’idée de repartir en cure (et accessoirement si besoin en post cure). Elle semble s’inquiéter de la garde de votre filleule et de son travail, même si vous et sa sœur la rassurez sur ces points. Toujours à l’occasion d’un dialogue dénué de toute tension, essayez de lui donner, dans la mesure du possible, davantage de "gages de garanties" et essayez également de lui faire comprendre que c’est justement quand elle ne décide pas « de se prendre en main » qu’elle pourrait risquer de perdre et la garde de sa fille et son travail.

Pour ce qui est de contacter son médecin alcoologue, c’est une décision qui vous appartient. Si vous estimez  que c’est nécessaire ou aidant pour votre cousine, a priori rien ne s’y oppose. Si vous le souhaitez , pour avoir une aide qui va dans ce sens, une aide pour aider votre cousine, vous pouvez être aidée ( ou sa sœur, ou les deux) par une équipe de professionnels ( médecins, psychologues, addictologues, etc…), qui ont pour habitude de travailler également avec l’entourage, et qui vont s’employer à mettre tout en œuvre  pour vous aider à aider votre cousine.

Nous avons mis, en dessous, quelques adresses de centres où vous pourrez solliciter cette aide.

Vous pouvez également appeler Drogues Info Service au 0800 23 13 13 (gratuit & anonyme depuis un poste fixe, entre 8h00 et 2h00 du matin, tous les jours) p) pour avoir de l’écoute et du soutien par rapport à votre difficulté.  

Bien cordialement.         

Pour obtenir plus d'informations, n'hésitez pas à prendre contact avec les structures suivantes :


CSAPA-ANPAA31

square Saint Jean
en face de la mediathèque
31800 SAINT GAUDENS

Tél : 05 61 88 11 73
Site web : www.anpaa.asso.fr
Accueil du public : Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 9h à 17h, sur rendez-vous. Rendez vous possible jusqu'à 18h le jeudi et jusqu' à 19h le mardi et sans rdv le mardi de 14h à 16h
Consultat° jeunes consommateurs : Consultations sur rendez-vous. Consultations sur place, ou à la rencontre du jeune sur son lieu de vie ou en milieu scolaire
COVID -19 : RDV maintenus par tél./ téléconsultations, primo entretien possible. Standard ouvert : lundi au vendredi 9h/13h et 14h/18h sauf mercredi jusqu'à 17h30. Accueils physiques : une astreinte offre la possibilité de recevoir après évaluation par le médecin

Addiction Accueil Thérapeutique - CSAPA

35, route de Blagnac
31200 TOULOUSE

Tél : 05 34 40 01 40
Site web : aat31.wordpress.com
Secrétariat : - Le lundi de 9h30 à 11h30 et 13h à 18h, du mercredi au jeudi de 9h30 à 18h, le vendredi de 9h30 à 17h. - Sur Fronton le mardi 9h30 à 13h et mercredi de 9h30 à 17h.
Consultat° jeunes consommateurs : Consultations sur rendez-vous
COVID -19 : Entretiens/primo entretiens et consultations par téléphone ou visio : psychologues, médecins généralistes, médecins psychiatres et travailleurs sociaux. Si nécessité de recevoir les patients, évaluation préalable.

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