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Vos questions / nos réponsesBonjour,
Si je peux me permettre de te répondre à ton post, comme t’as dis Candy Joli, l’arrêt brusque c’est l’enfer et surtout la mauvaise technique pour arrêter.
Il faut y aller progressivement, c’est très important.
J’ai malheureusement fait la même erreur, arrêt brutal au bout de 6 mois de prise, grosse erreur, j’ai repris et re arrêter brutalement, j’ai compris que je faisais n’importe quoi et pris mon mal en patience, j’ai arrêter progressivement et cela s’est beaucoup mieux passer.
Par contre malheureusement ces effets Yo yo, le cerveau et le corps n’as pas pas apprécier du tout.
À l’heure actuelle je peux être fière de dire que ça fais maintenant 5 mois que je ne prend plus un seul anxiolytique, il y’a eu un moment où j’allais très bien et là grosse rechute (pas de la prise des médicaments) mais bel et bien des symptômes.
Alors je pense que le corps met énormément de temps à se remettre de tout ça et d’où l’arrêt brutal j’ai entendu parler de syndrome de sevrage prolongé.
Mes symptômes à l’heure actuelle sont les suivants (bcp moins intense qu’au début de l’arrêt évidemment)
-Tension mâchoire / cervicale / dos
- pertes de mémoire
- tête cotonneuse
- vertiges
- fatigue
- doigts qui se crispent involontairement
- baisse de moral
- hypersensibilité lumière
- quelques crises d’angoisse mais très gérable à ce stade
- déréalisation
- sensation de brûlures / ruissèlement Colonne vertébrale
Ça fais beaucoup, mais c’est moins pire qu’avant mais toujours présent malheureusement.
Le système nerveux est touché et c’est très long pour qu’il puisse se remettre.
Jai entendu dure que les symptômes peuvent durer un an voir plus après l’arrêt mais qu’ils finissent par disparaître,
C’est très dur quotidiennement et cela a un vrai impact sur ma vie mais il ne faut pas lâcher et surtout ne pas replonger dans cette saleté.
Ça nous détruit au lieu de nous guérir.
Bon courage à toi en tout cas.
Bonjour à vous tous sur se site qui cherchaient des réponses au travers du vécu de personnes qui comme vous sont victimes et prisonnieres dans ce cycle infernal du sevrage.
Voila 3 ans de sevrage total pour moi, je peux vous dire que bien que ma vie ait totalement changée, il m'arrive malgré tout, selon les aléas de la vie que mon cerveau réagisse et me fasse revivre des moments de troubles douloureux même si leur intensité pourrait paraitre bénigne, cela se résume à des crises de panique, la boule et le nœud au ventre, la perte du contrôle des émotions suivi d'un malaise général avec fatigue intense.J'ai appris a contrôler au mieux ces symptomes grâce à des exercices de cohérence cardiaque basée sur la respiration anti stress, ça marche bien et je m'oblige à faire des randonnées ou des marches rapides régulières, je vous invite à vous pencher sur cela, c'est un bon support, facile à pratiquer, pas cher et surtout non toxique. Au plaisir de vous lire et de vous faire partager mon expérience de vie. Bonne continuation et bon courage à vous tous. Que cette nouvelle année soit pour vous une année de réussite, ne lâchez rien, cela vaut le coût de résister au désir trop facile de recommencer à consommer ces fameuses pilules. Un renouveau vous attend. CandyJoly
Bonsoir,
J'ai pris des benzodiazepines pendant plus de 30 ans (et j'ai 65 ans). Et j'en ai marre (cela bloque ma lucidité et mon intelligence) . Aujourd'hui, je suis en sevrage (depuis 1 mois et demi). Comme j'ai perdu toute confiance en la médecine (généraliste ou psy), je gère ca toute seule chez moi. Le problème, c'est que la vie m'a mis dans une situation de solitude totale (fin du travail, pas d'amis, pas de famille et aucune relation de couple depuis très longtemps). Je n'ai que 2 chats pour m'aider à m'accrocher à la vie. Comment faire pour sortir d'un isolement total ? Mon voisinage ne me parle pas, mon médecin ne répond pas quand je le questionne, j'ai essayé les Associations anti-isolement et on m'a laissé tomber. Comment ne pas échouer à nouveau (j'ai déjà réussi mon sevrage pendant 3 mois il y a un an et demi et c'est la solitude, déjà, qui m'a fait craquer ...et reprendre ces cochonneries). Je n'ai même pas suffisamment d'énergie pour déménager .... et d'ailleurs je ne sais pas où trouver un environnement positif et bienveillant. Merci par avance pour vos réponses et pistes d'action pour faire repartir ma vie.
Bonjour, Lucia, j'ai pris connaissance de ton vécu et de ton témoignage qui relatent parfaitement notre souffrance et nos difficultés à vivre ou plutôt subir tous ces douloureux symptomes de sevrage. Merci pour ton témoignage, j'espère qu'il sera entendu par un grand nombre de personnes en difficultés. Bonne continuation et bon courage à toi. Ce qui me désole le plus c'est de voir qu'autour de moi autant de gens avalent ces pilules en toute confiance. Ce manque de prise de conscience malgré les alertes sur les effets secondaires de ces médicaments sont trop banalisés par les prescripteurs hélas. Voilà ce que je voulais rajouter. Candy Joly
bonsoir Eleona, je compatis avec ta souffrance car moi aussi je suis seul et retraité, mais je peux te dire que je préfère çà que les symptômes de sevrage aux benzos, donc ne replonge pas dans cet enfer, Cette drogue ne résout aucun problème, elle ne fait que les escamoter et dès qu'on arrête c'est à nouveau l'enfer. C'est un combat de titan, et il faut un courage hors-norme pour s'en sortir, mais je suis persuadé qu'il y a une sortie, alors patience et courage. Et je rejoins Candy Joly pour dire que c'est scandaleux que ces drogues dures soient prescrites aussi facilement et aussi souvent. Pour ma part les symptômes psychiatriques et physiques s'atténuent un peu, mais la dépression est toujours là .Donc en plus de nous plonger en enfer, rien n'est résolu! Ces saletés devraient être interdites, je ne fais plus confiance aux médecins, et je suis maintenant persuadé que les industries pharmaceutiques sont simplement des narco-trafiquants légaux.
Bonjour,
Je pense qu'il est important de rappeler que les benzodiazépines ont un intérêt et un rôle important dans les différentes prises en charge en Santé Mentale.
Il ne faut pas cracher dans la soupe !!
Par contre, quand on prescrit un benzo, il faut qu'il y ait un suivi médical, et une vraie prise en charge. Et je vais même pousser plus loin : dès lors qu'il est nécessaire pour un patient de renouveler une ordo de benzo, il devrait avoir l'obligation de consulter un psychiatre, qui assurera le suivi et aussi le sevrage ensuite.
De plus, on ne traite pas une dépression avec des benzo. En tout cas, pas avec seulement des benzo. On traite ça avec des benzo + antidépresseurs. Et dès que l'AD commence à faire effet, on diminue puis on arrête les benzo.
Bref, c'est plus la manière de prescrire qui doit être remise en question, plutôt que les benzo en eux-mêmes.
Bon courage à tous !!!
Besoin d'un conseil svp: j'ai bien compris qu'il ne fallait pas faire d'arrêt brusque, mais une diminution très progressive. Mais une fois qu'on a déjà fait l'arrêt brusque, une fois que le mal est fait, par erreur ou manque d'information, faut-il reprendre à nouveau pour diminuer doucement ensuite? ou faut-il profiter de cet arrêt et attendre que çà passe malgré la souffrance? Je suppose que çà dépend de la durée et de la dose, pour ma part je n'ai pris cette drogue (diazepam) que 2 semaines, avec 1 semaine sans rien au milieu ( car mal informé), et avec 1 semaine d' AD('Sertraline) et j'ai tout arrêté depuis maintenant 1 mois.
Mais la plupart des symptômes sont toujours là, Que me conseillez-vous? Et combien de temps ce cauchemar va durer? Sans compter que la dépression qui est à l'origine de la prise de ces médicaments est toujours là! Merci d'avance et surtout courage à tous!
ChrisG,
Bonjour,
Je suis tout à fais d’accord avec le fait de revoir la prescription des benzos, car aujourd’hui le problème c’est qu’on en prescrit sans forcément prendre en compte l’état du patient.
Alors je ne crache pas dessus première, je parle juste de mon vécu à moi. Cela m’as plus fais de mal que ça m’as apporté du bien.
Chacun vis différemment son traitement.
Des années et encore à l’heure actuelle j’ai vu ma maman traitement sur traitement + hospitalisation.
Anti dépresseur, anxiolytiques et d’autres j’en passe.
Je peux vous dire que Ok peut être ça permet de stabiliser (et encore)
Certains en ont vraiment besoin car ils sont malades, mais pour le cas de maman avec les années elle est devenue un légume, ça ne lui en ancuns cas apporter du positif.
On pas prescrit un anxiolytique suite à des crises d’angoisse après un accouchement, je peux vous dire que ça m’as entraîner dans une grosse dépression, j’ai vécu un enfer sans même savoir que c’était ce propre médicament plus mon état fébrile qui m’as fais totalement sombrer.
Le problème c’est qu’on m’as prescrit un anxiolytique en premier lieu, et on m’as proposer l’anti dépresseur plus longtemps après quand évidemment j’étais deja en prise d’anxiolytiques depuis plusieurs semaines, évidemment on ne m’as pas prévenu des effets de sevrage non plus.
Bref tout ça pour dire que moi tous ces médicaments m’ont mener plus de fois à l’hôpital avec des idées noires que je n’avais jamais eu auparavant. Me laissant toute seule avec mon mal être personne savait me répondre à part me dire vous êtes dépressive madame.
Tout ça pour dire, que chaque personne réagiras différemment. Pour ma part ce n’est pas fais pour moi et je suis quelqu’un qui déteste ce genre de médicaments de base (avec le vécu de ma mère) ça me freine.
Je suis pas contre (car certains en ont besoin), moi j’essaie juste d’alerter les gens qui peuvent ressentir la même chose que moi que non ils sont pas fous, que oui les choses peuvent finir par s’arranger.
C’est un forum d’échange, et ça rassure pas mal de monde sur le sujet.
Je ne critique en aucuns cas les gens qui prennent ce genre de traitement, ou même qui en prennent toute leur vie c’est pas leur faute. Mais je pense qu’avant de prescrire ce genre de merde, on pourrait peut être trouver d’autres alternatives, je parle pour moi car je pense que je n’en avais pas besoin et ça aurait éviter certains désagréments à l’heure actuelle. Je n’étais pas dépressive, je faisais juste des crises d’angoisse post accouchement.
Le problème en fait c’est la manière de prescrire, beaucoup trop vite à certains alors que peut être ils n’en avaient pas forcément besoin et aurait pu trouver d’autres solutions
Ce genre de médicaments devrait être prescrit qu’à ceux dont cela a un vrai impact sur leur quotidien et que cela devient handicapant.
Beaucoup trop en prenne pour « peu » et se retrouvent ensuite piégé dans leur sevrage qui leur apporte plus de mal être que de bien être.
Alors pour ma part oui je suis en colère, car les médecins devraient informer leur patient du risque de ce genre de médicament avant de le prescrire comme des bonbons.
Bonne journée et bon courage à tous !
Fayard, Bonjour,
Alors pour te parler de mon vécu, cela fais 1 mois que tu as tout arrêter, comment te sens tu aujourd’hui ?
J’ai fais deux arrêts brutaux et je me posais les mêmes questions, il faut écouter ton corps surtout et te faire confiance (plus facile à dire qu’à faire)
Moi j’me disais au bout de trois semaines oh c’est bon j’ai tenu jusqu’à la je vais attendre que ça passe.
Ah bien grosse erreur, j’ai craqué au bout de 3 semaines, grosses crises de larmes, moral au plus bas.
J’ai repris, et là j’ai entamé une diminution progressive j’ai arrêter de me mettre la pression surtout, et franchement ça s’est bcp mieux passer. Apres j’étais sur un anxio à demi vie courte, je crois que le diazepam si je me trompe pas est une demi vie longue.
Il faudrait peut être que tu discutes avec ton médecin pour l’arrêt de l’AD et voir ce qu’il en pense, moi il ne me convenait pas celui là.
J’ai tout arrêter au sur les anti dépresseurs malgré que je n’avais pas trop le moral je me sentais mieux quand je les prenait pas mais je continuais l’anxiolytique avec un arrêt progressif, j’avais repris le travail je me sentais tout de même mieux qu’avant.
Cela fait maintenant 5 mois que j’ai arrêter mon anxio, je ne vis plus du tout le même calvaire qu’au début, mais j’ai encore des symptômes présents par moment, fluctuant mais récurrent pour le moment. Mais ça reste gerable, j’ai repris une vie normale, les crises d’angoisses sont moins fréquentes mais j’ai appris à les gérer, il faut s’entourer et s’aider avec des méthodes naturelles ça marche, l’activité physique fais du bien.
Pour le reste, ce sont des vertiges, engourdissements, douleurs musculaires, raideurs, hypersensibilité à la lumière ( c’est le pire pour moi)qlqs épisodes de déréalisation. Par contre j’ai récupérer mon sommeil, je dors très bien. Plus besoin de tout ca pour m’apaiser, vraiment j’ai avancer, certains symptômes persistent mais ce n’est pas permanent.
Osteo, acupuncture, réflexologie aident pour se détendre,
Moi l’ostéopathie me fais énormément de bien car je suis raide partout depuis l’arrêt. C’est normal les anxio ont un effet myorelaxant.
Quels sont tes symptômes après un mois d’arrêt ?
Comment te sens psychologiquement surtout ?
Arrive tu à vivre normalement malgré depuis l’arrêt ou trop dur ?
Fais toi confiance, reprend si c’est trop dur et entame le progressif, ça aide et ça se passe beaucoup mieux.
Mais si tu sens que tu es capable de te rester comme ça et d’encaisser les symptômes sans reprendre, c’est toi qui le sens mais essaie d’en parler à ton médecin. Même si parfois on a l’impression qu’ils ne nous comprenne pas.
Il ne faut pas non plus être trop dur avec sois même.
Bon courage et si tu as d’autres questions n’hésite pas.
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