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Sevrage cocaine, crak

Par Petiteperdue

Bonjour,

Mon compagnon m'a annoncé quil arrêtait les drogues dures début décembre.

Il prenait de la cocaine quasi quotiennement et à ce moment là il débutait dans le crack et en prenait de plus en plus.

En plus de cela consommation de drogue de type lsd ponctuellement dans un cadre festif.

2 semaines après son annonce il était métamorphosé, avant
Il avait un teint grisatre, des grosse poches noires sous les yeux, les rides marqués, la peau tres seches, des gros problèmes de transpiration et des spasmes dans son sommeil.


Et 2 semaines plus tard, tout cela avait disparu.

Il avait le teint frais, plus de peau seches, de poches sous les yeux.... plus rien de tout ce que j'ai cité au dessus.
On aurait dit quil avait rajeuni de 10 ans.

En plus de cela, son comportement à changé, plus de crise de paranoïa, il ne se renferme plus, il se lève tôt tous les matins et de bonne humeur fait son ménage et est motivé pour faire plein de choses, il a des projets et semble ne plus se laisser dépérir.

Et tout cela sans aucune aide extérieur.

Tout cela me paraît presque trop beau pour être vrai, d'autant plus quil semble tenir le coup.

Est ce que c'est possible qu'il arrive à tout arrêter aussi rapidement et "facilement" sans aucune aide extérieur?

Pensez vous qu'il a réellement tout arrêté?
Les risques de rechutes sont ils importants.

J'ai vraiment envie d'y croire mais j'ai peur de tomber de haut. .....

Merci

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7 réponses


ettore - 24/01/2024 à 10h34

Bonjour ,

c,est tout a fait possible , car rien n'est impossbible .
il souffrira certainement avec le temps par moment de manque mais s il resiste il pourra continuer sur ce chemin et sans retour .

je vous le souhaite de tout coeur

Petiteperdue - 24/01/2024 à 10h42

Merci beaucoup, votre message me rempli d'espoir.

Djrrzds1723461 - 21/06/2024 à 03h40

Alors pour tout dire j'ai dit pareil a ma compagne décembre et a chaque fois j'ai rechuté parce queje me suis pas fait aider et la cuisine en temp que fumeur c'est mortel a arrêter quand on commence la dedans cest la descente au enfer

Pppp - 22/06/2024 à 16h58

Bonjour, effectivement le faite de passer de la cok au crack sera bien plus difficile par la suite de décrocher car c'est bien plus addictif mais si il en prenait depuis peu alors c'est bien mieux qu'il arrête maintenant malgré cela c'est tout a fait possible de s'arrêter sans aide extérieure et sans substituts quand on consomme seulement de la cocaïne car il n'y a pas vraiment de manque physique c'est bien plus psychologique, malgré tous il aura besoin de vous, de votre soutien et de votre confiance et aussi de s'occuper le plus possible car c'est quand on fait rien que le risque de rechuter et bien présent !! L'amour peu sauvé de toute les addictions car si il y en a une qui est plus forte que tous c'est l'amour !! Je vous souhaite du bonheur et j'espère que c'est toujours le cas !!

Charliiie - 26/06/2024 à 13h09

Bonjour Petiteperdue,

Mon mari a commencé à consommé il y a environ deux ans.
D’abord de la cocaine pendant presque un an. Il a pu arrêter seul sans aide et ce pendant 6-7 mois.
Ensuite, il a rechuté, plutôt dans les NDS.
Plusieurs tentatives de sevrage et d’aide à ce moment là mais il n’y croyait pas alors c’était voué à l’échec (il n’y donnait pas du sens).
À partir de là, ça été des moments de sevrages et rechutes.
Une grosse rechute (beaucoup d’hallucinations, paranoïa, agressivité) en décembre jusque fin janvier puis abstinence trois mois. Là, autre chose s’est installé (bipolarité? Beaucoup d’agitation en tout cas et des pensées confuses).
Après quoi, rechute terrible! Avec reprise +++ de la cocaine.
Là on ne s’en sort pas et je pense que sans aide ça n’ira pas. Toutefois, l’aide il doit l’accepter et savoir s’en’servir, ne pas voir cela comme une contrainte.
Selon moi, quand on est dans une crise avec des consommations non stop ou presque, avec toutes les conséquences qui vont avec, il faut une hospitalisation qui casser la boucle de la déferlante.

À présent, mon mari voit un psychiatre et devrait (je dis bien devrait) reprendre un suivi psychologique. Je le pousse car sans cela il ne travaillera pas le problème de fond et ses mécanismes.

Je vous souhaite que ça marche!!! Le soutien, la bienveillance et le dialogue sont importants. N’hésitez pas à partager vos craintes avec votre
Compagnon ou une personne de confiance ou thérapeute.

Bonne chance ????

Missgaelle - 06/07/2024 à 01h42

Le problème avec la dépendance à la coke c'est qu'il n'y a pas de traitement de substitution
C'est aussi la seule drogue qui permet une vie sociale "normale"
Ces 2 aspects la rendent hyper dangereuse

Je ne suis pas convaincue de l'interêt de l'hospitalisation
S'arrêter plusieurs semaine, surtout à l'hôpital n'est pas compliqué, il n'y a pas de sevrage

Le problème, c'est l'après, parce que même avec tous ses inconvénients la coke reste un très fort plaisir pour les conso addicts

Il faut un suivi psy, très spécialisé je pense, et le soutien (je mesure à quel point c'est difficile) de ses proches !

Bonne chance à tous, on peut y arriver

Charliiie - 08/07/2024 à 08h09

Bonjour Missgaelle,

Merci pour cette réponse.
Je suis plus ou moins d’accord au sujet de l’hospitalisation. Cela peut paraître « simple » de se sevrer en hospi mais quid de l’après effectivement.
Je pense que l’hospitalisation désamorce la bombe dans certain cas mais le suivi ambulatoire est plus important car au moins la personne est dans SON quotidien avec tout ce que cela incombe.
Néanmoins, encore faut-il y aller aux rdv et apporter du concret pour travailler en thérapie.
Alors que faire quand le consommateur n’y va pas?!
Le soutien des proches n’est plus lus suffisant à un moment donné car il y a un côté usant.
Je sais de quoi je parle.

Je suis moyennement d’accord avec le fait que la consommation de C laisse une vie sociale acceptable. En effet, à terme la consommation affecte les sphères personnelles/professionnelles de la personne ainsi que sa santé.

Jusqu’à présent, mon mari travaille toujours mais ça commence à devenir compliqué. Ses relations sociales et familiales sont fort dégradées aussi!
Moi, je commence à ne plus avoir les forces de le suivre dans ses dérives, ses comportements, son agressivité, ses nuits blanches.

Il me paraît important de ne pas banaliser non plus toutes les conséquences de la consommation de C.
Après, chaque situation est sans doute différente…

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