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Comment arrêter le cannabis en limitant le manque ?

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41 réponses


Sandro75 - 11/08/2019 à 12h55

Bonjour à tous.. Tour d'abord merci pour vos témoignages, vous lire m'a donné un bon gros coup de pied au cul.
Je n'ai jamais parlé à personne de mes addictions, pas toutes du moins. Et j'ai le sentiment que le fait de l'écrire ici est déjà un tout petit pas vers la rédemption, à condition bien sûr de ne pas me contenter de ça.

Il ya deux jours, j'ai décidé après avoir écrasé mon dernier joint de ne pas essayer d'en racheter. Pour m'aider je ne sais pas pk mais j'ai eu besoin d écrire ce qui me passait par la tête comme pour l'evacuer, pour une fois..
Je me permet de le partager ici avec vous :


Je me décide à écrire, ça y est, j'aurai sûrement du le faire depuis longtemps, mais une fois n'est pas coutume.. La paresse ou la lâcheté m'en ont empêcher..
Je ne sais pas à quoi ça me servira, personne à part un psy peut être ne pourra lire ça, trop honte de me confier.
J'écris parce que je me dis que ça ne me pourra pas me faire de mal, peut être même du bien, c'est le but...
Je sais que je n'écris pas un roman, un livre ou un recueil, juste des mots, des phrases, des pensées, des ressentis.
Pourquoi est ce que j'écris ? Peut être pour me relire après et prendre conscience.. De quoi je ne sais pas encore.
Mettons les pieds dans le plat, je suis malheureux.
J'ai 34 ans, je ne suis pas laid, pas plus con qu un autre et je crois même avoir quelques atouts de mon côté.
Je suis chanceux, j ai une famille qui m aime, des amis merveilleux auprès de qui je ne suis pas à la hauteur, un toit au dessus de la tête, un travail plutôt sympa, et je ne manque de rien.
Quel est mon problème ? Je suis un branleur avec un B majuscule.
Voilà mon drame, accro à la branlette et au sexe virtuel depuis l'âge de 16 ans.
Mélangez à cela une très forte addiction à la bière et au cannabis et cela fait un cocktail explosif pour ruiner sa vie sociale. C'est en tout cas mon profil.
Les raisons qui ont fait que j'en sois là ne sont pas la priorité. Comme chacun la vie à son lot de petits tracas, j'en ai eu comme tout le monde mais  je pense vraiment avoir été assez épargné.
Des petites galères de la vie largement compensées par l'amour des miens.
Je pense juste que la ou certains luttent avec force contre leur démon, moi je me suis laissé tomber complètement dans leurs bras.
Hormis une parenthèse enchanté de 2006 à 2011, pendant laquelle j'étais en couple. Je suis depuis une dizaine d année dans le même état.
Je pense que cela s'est aggravé encore après à rupture.
J'ai a ce moment fumer et bu encore plus, mais de façon caché, seul chez moi, jamais de façon festive dehors avec des amis.
Ce qui m'a conduit à encore plus de paresse pour le moindre effort. Désormais la seule energie que je suis capable de mettre c'est pour trouver de quoi fumer, la je trouve tjs une solution. Si je mettais autant d engouement dans le reste... Bref.
Je ne sais pas si je suis seul dans ce cas mais la fumette a créé chez moi des habitudes. Un joint égale une bière. L'un ne va pas sans l autre.
Sans parler de la bouffe, hygiène de vie déplorable au maximum, je ne mange que de la merde et ça me coûte la peau du cul, mais ça me va tant que le estomac est suffisant rempli pour accueillir d'autres joints après manger, et puis la bière ça nourrit aussi..
Il est venu le temps d'aborder le troisième problème, l addiction au porno. Aux sites de Webcam, de rencontres..
Lorsqu on se retrouve isolé chez soit, internet et l'outil parfait pour se donner un semblant de vie active. En fait c'est le piège. Tout est trop facile, trop accessible.. Alors pk faire des efforts pour bouger ?
Voilà a quoi se résume mes journées depuis 10 ans, dormir, manger, boire, fumer, me branler...
Et le plus absurde,  c'est que lorsque j'ai l opportunité de faire des rencontres via les sites, je me dérobe toujours.. Je ne compte plus le nombre de rencontres que j'ai repoussé, annulé, ou saboté.. Juste par peur de ne pas assumer le moment venu.
En effet, avec cette addiction au porno, j'ai constaté que j'étais capable de bander sans problèmes devant mon pc, mais qu il était devenu quasi impossible d assurer un rapport sexuel normal.
J ai été confronté à ce problème plusieurs fois, ce qui m'a poussé à me renfermer un peu plus.
Voilà pourquoi depuis près de 2 ans, je n'ai plus fait l'amour.. Pire, je me suis enfermé dans un cycle infernale de mythomanie pour maintenir mon pathétique niveau de vie.
Je mens tout le temps à tout le monde, j'ai honte mais rien n y fait. Impossible de me confier pleinement à quelqun,même de très proche.
Mes amis me prennent pour un taré, à juste titre, mais ils continuent d'être la pour moi sans me juger.
J'ai une chance inouïe.
Je ne compte plus le nombre d anniversaire, de fêtes, de concerts, de mariage... Que j'ai esquivé sans excuses valables, autre que je préfère être chez moi avec mon joint, ma bière, et ma bite à la main. Il n'y a que la que je me sente bien, au calme, serein. Aussi pathétique cela soit il.
Venons s'en aux symptôme de ce mal être.
Outre une perpétuelle douleur fictive quelque part dans le ventre du au stress et à l angoisse que je m inflige, mon corps me trahit tjs, sans fautes. Des suées abondantes, du visage jusqu aux aisselles, ça ruisselle, impossible de ne pas le remarquer, et je deviens rouge comme un anglais sur la côte d azur. Et ceci constamment chaque jours, des que je me retrouve dans une situation sociale aussi simple que la boulangerie, si on ne me parle pas ça va, si il doit y avoir un échange, ça se corse..
Même constat lorsqu il s agit de prendre la parole, même dans ma propre famille, avec mes plus proches amis, je peux être sujet à ces crises. Généralement je vrille totalement, et je ne me reconnais pas. Les autres non plus d'ailleurs.
Je suis d'un naturel souriant, ouvert, même drôle souvent, quand je me sens à l'aise.. Les gens qui me connaissent quand je suis "normal" ont beaucoup de mal à imaginer que je puisse être associal à ce point, mais ils s'en rendent compte quand ils constatent que j esquive toutes les soirées.
Je ne m'aime pas. Pas par dégoût ou haine de moi même, juste par rage.. J'ai tout ce qu'il fsut pour être heureux, et je me prive de ce bonheur.
Je fais souffrir les gens que j'aime aussi, je suis égoïste. Le constat étant fait, je sais ce que j'ai à faire. Bannir les joints, l alcool, et le sexe virtuel.. Parler à un professionnel m aiderait surement, mais comment trouver le bon ?

Voilà je me suis arrêté la. Si quelqun se reconnaît dans mon témoignage je serai ravi d'en parler. C'est difficile de parler de ça à ses proches, j'ai déjà plus ou moins essayer de parler de mon mal être, quand il fallait me justifier d'esquiver tous les événements. Mais comment faire comprendre à quelqun que le simple fait d envisager d'être confronté aux autres peut être terrorisant, au point d'en avoir le bide retourné dans tout les sens plusieurs jours avant le jour J, alors qu'eux sont tout excités et impatient.. Comme j'ai pu l'être auparavant.
J'aimerai retrouver le moi d'avant, le premier à motiver les autres pour bouger, actif, drôle, bref le vrai moi.

Merci de m'avoir lu jusqu au bout, c'est peut être un peu décousu pardonnez moi mais ça sort spontanément je pense que c'est l'essentiel happy.

Bon courage à tous ceux qui se battent et bravo à ceux qui s'en sont sorti et nous donne l'exemple à suivre.
Au plaisir de vous lire un de ces quatre.

Beau dimanche à tous.





mjkz - 14/08/2019 à 10h44

Bonjour à tous, tout d'abord merci pour vos messages qui me permettent de m'identifier.
J'ai 23ans, je suis gros fumeur quotidien depuis 4-5ans maintenant. Depuis ces 4ans ma vie à peu à peu virée au cauchemar. De ma licence de maths raté (validation bac+2), au chaumage, et bientôt sans rien.
De tempérament naturel flemmard, je n'ai que très peu de passions (jeux-vidéos /fumer) et ne porte aucun intérêt au monde actuel que je juge dénuer de sens. Au fur et à mesure du temps qui passe, je sens que je m'isole, puis les gens se détachent peu à peu de moi également car ils ont l'image de cette personne "toxico".

Ma vie à complètement basculée, je ne m'entends pas avec mes parents, je suis seul, tout le temps seul, les seuls amitiés que j'ai sont mes amis en ligne avec qui j'ai partagé plus de choses qu’avec quiconque ces dernières années. Ma vie se résume à survivre (régime alimentaire à base de boissons énergétiques/ plats préparés/ gâteaux) et à passer un maximum de temps sur mon PC. Je ne supporte plus les gens de manière général, je les trouve méchants et malveillants.
Quand je ne fume pas je suis H24 tendu et anxieux, le seul moyen pour moi d'échapper à la réalité est de m'installer à mon PC en m'enfumant la tête. Toute la journée j'essaye de trouver des idées pouvant me permettre de m’élever (plan intellectuel / financier) autre que par le travail.

Cependant depuis 2j j'ai décidé de sortir de ce cercle vicieux (fumer me coûte trop cher), en commençant par ne pas racheter de consommation. J'ai recommencé le sport (à petite dose) et j'essaye de reprendre gout à la vie, cependant je n'ai pas les envies, et je sais pertinemment que même sevré, je n'aurai toujours pas d'envies. Si je pouvais aujourd'hui dire qu'est ce que je veux dans ma vie: "je veux qu'on me laisse tranquille et que je puisse rester chez moi h24 et continuer à fumer". Je n'ai pas d'ambition particulière, je n'ai pas cette envie de fonder une famille ou de trouver une femme. Je cours éperdument contre la fuite du temps, ma seule occupation est mon plaisir personnel.

Je sais également que la cannabis m'a permit de rester très conciliant et bienveillant, et j'ai l'impression d'avoir évolué de manière personnelle (compréhension de mes sentiments). Le fait de ne plus fumer, j'ai le ressenti de récupérer mon vieux comportement de personne ronchon, toujours tendu que j'avais avant de commencer à fumer.

La réelle question que je me pose est, pensez-vous que le cannabis est forcement responsable de toutes ces négativités? Pensez-vous qu'il est possible de trouver un juste milieu entre "plaisir" et "destruction"??

Je passe mes journées à cogiter pour tout et sur tous les sujets, qui plus est avec la rentrée qui arrive et que je dois me former pour trouver un métier, il me reste mois de chaumages, je pense les utiliser pour faire le point avec moi-même.

J'ai rédigé mes idées en vrac désolé si ce n'est pas très bien organisé. J'ai essayé d'être succinct mais je peux détailler et énumérer des centaines d'idées me laissant perplexe. En tout cas moi je vous transmet ma force et vous souhaite le meilleur.

ohmince - 24/09/2019 à 17h07

Alors moi sa fait 10 ans que je fume du hach j'ai commencer avant la cigarette je ne pensais jamais aretter
sa fait 1 mois que j'ai arreter et je fume que des cigarette comment j'ai fait ? c'est simple je suis partit du principe que si on fume c'est pour se détendre fuir peut importe ce que j'ai fait c'est tout les 2 jour je prenais un flash de 20 cl de vodka pendant 1 à 2 semaine et je ne fumer plus de joint du tout la vodka compense le manque et au bout d'une semaine plus de vodka ni de hach , weed , supprimer le numéros de la personne qui vous fournit et faire un effort physique le matin je n'ai plus de glaire je respire mieux et je dort plus longtemps
PS: je pensais que j'avais besoin de sa pour être content bien au contraire quand j'ai arette j'etait hyper content d'avoir aretter je danser tout seul :') mon prochain objectif c'est la cigarette parce que a part nous faire du mal sa nous détend pas ! et vous devez le sentir quand vous respire a fond que votre poumon n'est plus comme avant

ric_80000 - 28/09/2019 à 23h38

Bonjour et merci pour ton témoignage . Pour ma part je fumes depuis une bonne vingtaine d'années clopes et canna au quotidien et même par période des le réveil. J'ai arreter plusieurs fois de fumer ces produits hautement toxiques mais j' ai toujours rechuté . je n'ai jamais arreter plus d'un an soit je re-fumais la clope soit je refumais la canna seul et la c'etait pire 20 joints par jour.

J'ai decidé ce 26/09 de couper court avec ces tres mauvais produits et surtout de savoir que j'ai passé plus de temps sur terre fumeur de clopes et de canna que de temps non fumeur....


alors des le premier jour les sueurs froides et les palpitations de cœur qui monte jusqu’à 120 des le reveil (oui j'ai un cardiofréquencemètre ).

ALors je me suis dit allez j'ai tout essayé par le passé et rien n'a marché alors allons-y a la volonté et à la force morale .

Et ce matin le 3eme jour donc , apres des palpitations a 125 je me suis dit autant substituer avec quelques bouffées. J'ai roulé un petit pecos et pris 4 bouffées.
Je me sus senti mieux tout de suite pas de défonce puisque très peu fumé mais plus détendu et moins de sueurs froides. Le problème c’est qu'une heure après le cœur est monté a 130 et plus et jai commencé a trembler des bras des jambes puis a avoir des spasmes au ventre . le ventre se contractait puis se decontractait et se recontractait violemment c’était flippant. j'ai finit a lhopital ou ils m'ont fait toute une batterie de test pour être sure que mon cœur n'est rien ni mes poumons mes bronches etc.....
Bon ils ont décelé un petit soucis de rythme du cœur que je visa devoir surveiller et surtout si sa repart en cacahuète je retourne la bas.....
je me rends compte a chaque essai que l’arrêt est vraiment compliqué.
Arrêtez tous au plus vite car plus le temps passe et plus vite les problèmes surgiront même après avoir arrêter. et de continuer augmente et accélère l'arrivée des complications.

et de voir d'autres patients qui toussaient ou qui avaient des problèmes respiratoires....j'ai pu demander à une dame qui respirait en faisant le bruit dune cocotte minute si elle fumait ...et oui elle a fumait presque 30 ans . puis a un autre monsieur qui lui avait une bouteille d’oxygène a 55 ans si il a fumé dans sa vie et il me dit que oui il fume toujours....même avec sa bouteille le type fume.......

je continue pour ma part à lutter , d'ailleurs je suis allongé et en sueur dans mon lit au moment ou j’écris mais je tiens bon.a part ces quelques bouffées de ce matin je n'ai pas rechuté et je crains maintenant de finir a lhosto pour 3 taffes . je prévois 8 semaines de sevrage physique et le sevrage psychologique ne se fera jamais totalement car j'aime vraiment ça.

Je pense que la peur est un très bon substitut. Ajouté ça à la liste de Kanille .

Bon courage à tous


Samy63 - 23/10/2019 à 16h37

Bonjour, voilà je n'ai jamais fumé de cannabis de ma vie, et je connais pas bien les effets, mais voilà j'ai un ami qui fume depuis 10ans le cannabis et qui souhaite s'en depetre, il a bcp de mal, je voudrais savoir comment je peux lui apporter mon aide. J'ai l'impression qu'il prend mal tous mes SMS, et il n'y fait pu suite.. Il a pu de permis, un retrait de 6mois, son contrat de travail se termine en décembre, il souhaite changer de travail, mais il est conscient qu'en continuant à fumer il trouvera rien, il a 27ans.j'en suis tombé amoureuse et Je voudrais vraiment l'aider, et je n'ai aucun moyen je ne connais pas du tout ce milieu. Comment moi je peux vraiment l'aider s'il vous plaît. Merci beaucoup.

dieKaiserin - 25/10/2019 à 21h53

Bonsoir/bonjour,

J'ai fait une recherche sur le net pour trouver des solutions. Et je suis tombée sur cette page.
Merci pour vos témoignages !!!!

Mon compagnon fume du cannabis depuis... plus de 15 ans.....
La cigarette il a arrêté il y a un peu plus de 3 mois. Il a essayé la cigarette électronique, mais l'a aussi arrêtée.
Il fait du karaté depuis plus de 4 ans, se dsant que ça allait l'aider à arrêter, mais ça n'a pas marché....

Je prends note de tous vos conseils.......

Comme dit plus haut, mon compagnon se trouve dans le cas là : quand il ne fume pas avant de se coucher, grosses insomnies........ alors hop, un joint et il trouve le sommeil.....

Donnez des nouvelles pour celles et ceux qui on arrêté ! happy

Encore merci.... je lui en parlerai demain.......

Aiso - 26/10/2019 à 09h11

Merci à tous pour les messages que vous avez laissé sur ce post.
J'y trouve une partie de mes interrogations et de mes peurs. La décision d'arrêter me parait très difficile à prendre, vous lire m'a fait du bien.

Cordialement.

Kakoun - 16/11/2019 à 01h09

Bonjour, c'est la première fois que je viens et parle sur ce site d'aide.... j'espère que je suis au bon endroit pour exposer mon problème d'indépendance au cannabis.
Cela fait 3 jours que j'ai décidé d'arrêter de fumer des joints pour ma part 3 à 6 par jours depuis 1 an, avant ( cad 3 à 4 ans)uniquement 1 ou 2 le soir pour "dormir" , je me suis dit et on m'a dit que c'était mieux que de prendre du xanax (qui m'était prescrit par mon doc)... et là ce soir je me sens pas bien, je pleure, à défaut je bois car je fais que des insomnies et je me sens perdue.... je me sens nulle d'en arriver là mais à la fois je suis consciente que fumer ou même compenser par l'alcool ne sers à rien... je me sens démunis face à ma situation. J'ai lu beaucoup de vos témoignages qui m'ont permis d'avoir le courage de vous écrire ce soir... je sais pas comment passer ce cape, j'essaie de m'occuper la journée, la journée ça va je n'y penses pas mais le soir c'est dur et ce soir très très dur... je n'arrive pas à me remettre dans la lecture, moi qui aimait lire avant... je suis pas sportif mais j'aime la marche que je pratique peux maintenant... je suis devenu malentendante par accident, plus une maladie et depuis j'ai perdu confiance en moi... j'ai déjà vu un psy mais je pense pas suffisant.
Si vous avez des conseils car je me sens seule face à cela car je cache mon addiction.
Merci à ce forum d'exister.

cure in dub - 29/11/2019 à 23h46

Je ne pense pouvoir apporter grds choses de + mais pourquoi pas tenter ! J'ai 49 ans et je fume depuis l'age de 13 ans je suis donc aussi un consommateur qui aimerait arrêter, et pour cela j'utilise du cbd que je fume, cela me permet certes de diminuer ma conso de thc par 2 ou 3 mais qd je tente que le cbd, au bout d'un moment le manque de thc se fait sentir, ça fait comme des vagues émotionnelles, un coup je sens le cbd et me dit cool je peux me passer de thc et l'instant d’après une grosse angoisse me dit "tu es en manque tu n'y arriveras pas" alors je m'occupe mais dés que j’arrête une occupation hop la boucle mentale du fumeur de joints revient à la charge, le cbd peut grandement aider mais ne peut être un substitue à 100 % pour arrêter mais peut qd mm aider bc de gens, faut juste être fort dans sa tète et c pas toujours facile !

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