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Le sevrage

Le sevrage se définit comme l’arrêt de la consommation de drogue. Il s’accompagne d’un ensemble de symptômes traduisant un état de manque, appelé « syndrome de sevrage ». Les signes du manque sont plus ou moins intenses et longs, selon les personnes et les produits.

Une personne ayant décidé d’arrêter sa consommation peut s’engager seule dans l’arrêt mais se faire accompagner par des professionnels peut constituer une aide précieuse.

Les modes de prise en charge

Quand l’usager décide d’être accompagné par des professionnels, plusieurs choix sont possibles.

L’un est le sevrage « résidentiel », basé sur un séjour de durée variable (d’une semaine à trois mois environ) dans un hôpital ou dans un centre de soins spécialisé.

L’autre est le sevrage « ambulatoire » qui repose sur des consultations médicales rapprochées. Le patient prend son traitement et réside dans son environnement habituel.

Certains hôpitaux sont en mesure de proposer une modalité intermédiaire appelée  « hospitalisation de jour ». Dans tous les cas, un arrêt de travail est généralement nécessaire.

Le choix de l’une ou l’autre des modalités se fait en concertation entre le professionnel et l’usager. Plusieurs facteurs seront pris en considération, comme l’intensité et l’ancienneté de la consommation, la vulnérabilité physique et psychologique de l’usager, l’environnement dans lequel il évolue. Quelle que soit la modalité choisie, l’adhésion du patient est une condition essentielle de la réussite.

Les traitements médicamenteux du sevrage

Les modalités – résidentielle ou « ambulatoire » – partagent le même objectif : mettre en place l’abstinence en limitant la souffrance du patient. Elles ont recours aux mêmes traitements médicamenteux.

Quel que soit le produit, l’arrêt de la consommation est généralement accompagné d’une forte anxiété chez l’usager. Afin de limiter ces angoisses, des médicaments de la classe des benzodiazépines sont le plus souvent prescrits. D’autres médicaments sont choisis en fonction des signes du manque et varient selon les produits mais également le ressenti de la personne.

Dans tous les cas, c’est un accompagnement individualisé et global (médico-psycho-social) au long cours qui est le plus à même d’apporter un mieux-être aux personnes en difficulté avec les drogues.

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