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     Vos amis     





Il est naturel de vouloir s’intégrer à un groupe d’amis. Personne n’aime être à l’écart, et vous avez besoin de ressentir que vous partagez des choses en commun avec d’autres. Ainsi, il peut sembler difficile de refuser de tirer sur un joint ou sur une cigarette, alors que tous les autres le font et vous encouragent à faire de même.

Nous vous proposons ici quelques pistes afin de vous permettre de vous décider en conscience et non sous la pression des autres, car il est important de conserver son libre arbitre et de rester en mesure d’exprimer ses idées, ses choix.

Votre bande et vous

Le groupe a un rôle tout particulier à l’adolescence : il permet de se construire, de grandir, de se sentir protégé, d’oser des expériences nouvelles, de s’entraider en cas de coup dur. En voulant faire partie d’un groupe, on cherche avant tout à être aimé, à partager, à s’amuser… Le revers de la médaille, c’est que l’"effet bande" peut être tel qu’il devient parfois difficile d’affirmer sa différence, voire même de dire "non". Par exemple, quand tous les copains se mettent à fumer ou à boire, pas évident de rester le seul à ne pas le faire ! Même s’il est tentant de penser que plus on fera comme les autres, plus ils nous aimeront, c’est un cercle vicieux qui va vous obliger à devoir en faire toujours plus pour vous sentir apprécié. C’est dans les différences, et pas dans la ressemblance, que réside la richesse des relation aux autres !

"Suis-je normal" ?

C’est une des grandes questions que l’on se pose à l’adolescence, car on ne sait pas encore très bien comment se situer. On peut ainsi se comparer aux autres. Ne pas vouloir consommer n’est pas une tare et vous n’êtes pas isolé dans votre cas. Par exemple, un jeune sur deux déclare avoir déjà essayé le cannabis, ce qui signifie qu’un sur deux n’a pas essayé et ne le fera peut-être jamais. La réalité, c’est que la plupart des jeunes de votre âge ne consomment pas de drogues, ou le font de manière occasionnelle.
Concrètement, il peut être difficile de refuser de tirer sur un joint qui "tourne" dans le groupe, mais dites-vous que vous êtes peut-être plusieurs à ressentir la même chose et à ne pas oser dire non. Si vous en parliez ensemble, refuser vous poserait certainement moins de difficulté.

Même pas cap’ !

Ne pas consommer n’est pas une faiblesse ni une fuite, c’est au contraire un signe de force de caractère ! En effet, vous ne consommez pas parce que vous n’en avez pas envie ; ce n’est pas parce que les autres le font que vous devez vous sentir obligé. De plus, vous n’avez pas besoin de vous « défoncer » pour faire la fête, « supporter » le cours de maths ou même votre vie. Vous vous sentez tout simplement bien sans rien prendre.

Vous êtes libre et vos choix ne regardent que vous

Vous n’avez pas à vous justifier de ne pas vouloir consommer des drogues. Vous seul êtes responsable de votre vie et c’est vous qui subirez les conséquences de vos choix. Si l’un de vos « amis » vous montre du doigt à cause de cela, peut-être faut-il vous interroger sur la réalité de cette amitié. Celle-ci ne doit-elle pas avant tout être faite de tolérance et de respect des différences ? L’essentiel est de trouver des amis avec lesquels vous vous sentez bien parce qu’ils respectent vos choix. On ne choisit pas sa famille, alors autant bien choisir ses amis !

Rester fidèle à vous-même

Dire "non" n’est pas facile et demande du courage. Toutefois, vous éprouverez un sentiment de satisfaction en restant fidèle à vos convictions ; en revanche, si vous acceptez de consommer à contre-cœur, vous aurez une mauvaise image de vous-même. En affirmant fermement mais tranquillement votre refus de consommer des drogues, vous gagnerez le respect des autres, même s’ils manifestent le contraire sur le moment, par des moqueries ou des provocations ("dis-le que t’as peur") par exemple. Au préalable, renseignez-vous sur les différentes drogues, leurs effets et les risques en cas de consommation, et réfléchissez à ce que vous voudrez répondre et à la manière de vous comporter si le cas se présentait. Vous gagnerez alors en assurance. Le plus important, c’est de s’écouter pour savoir ce que l’on veut.

Comment aider un copain qui prend de la drogue ?


Si la consommation de drogue de l’un de vos copains vous inquiète, vous serez probablement tenté de lui en parler. Et vous avez raison ! Il vaut mieux dire ce que vous avez sur le cœur plutôt que de garder vos inquiétudes pour vous. Ne perdez pas de vue que cela peut rendre service à votre copain en lui faisant prendre conscience qu’il dépasse certaines limites. Mais il n’est pas toujours facile de savoir quoi dire, quand le dire et, surtout, comment le dire.

Tout d’abord, un ami ne prendra pas mal que vous vous fassiez du souci pour lui. Ce qui peut poser problème en revanche, c’est la manière dont vous lui exprimez votre inquiétude. Nous vous conseillons d’éviter le jugement de valeur (du style : « c’est mal ce que tu fais »). Il est également inutile de chercher à forcer votre copain à parler et à être d’accord avec vous. S’il ne veut pas en parler, surtout les premières fois, essayez de lui en parler à nouveau à un autre moment. Parfois il faut s’y reprendre à plusieurs fois avant d’avoir une vraie discussion sur le sujet. L’important est que vous puissiez instaurer un climat de confiance entre lui et vous pour en parler. Dans un premier temps vous lui exprimerez tout simplement votre inquiétude et pourquoi vous êtes inquiet. Le seul fait « d’en parler » peut permettre à votre copain de prendre conscience de là où il en est.

Une fois ce cap passé, plusieurs sujets pourront alors être abordés : pourquoi consomme-t-il autant ? A-t-il conscience des risques qu’il prend ? A-t-il déjà essayé de réduire ou d’arrêter ? Pourquoi cela ne marche pas ? Et, finalement, s’il apparaît que votre copain est effectivement dépassé par sa consommation, il sera temps pour vous de lui conseiller d’en parler à des adultes ou de se faire aider par des professionnels. Si vous cherchez une adresse où il pourrait être reçu gratuitement, appelez-nous au téléphone ou consultez la rubrique « s’orienter » de ce site.

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Dernière mise à jour le 12 décembre 2012.

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